Les études menées depuis les années 90 ont permis de faire le point sur certains micronutriments. Cela ne signifie pas que vous ne risquez pas de manquer des autres, mais c’est sur eux que nous disposons des chiffres les plus fiables.

  • Le magnésium : les apports en magnésium sont inférieurs à la norme recommandée pour une large majorité de la population, et pour près d’un homme sur quatre et d’une femme sur 5, ils sont inférieurs aux 2/3 de ces apports. Pourtant, ce minéral participe à de très nombreuses fonctions. Il est indispensable au passage de l’influx nerveux entre les cellules cérébrales. Il contribue à la solidité osseuse. Il régule les battements cardiaques… Entre autres.
  • Le fer : les carences touchent surtout les femmes. Près d’une femme sur deux, absorbe chaque jour moins des 2/3 des apports recommandés. On estime que seulement 1 femme sur quatre présente des réserves de fer suffisantes. Ce minéral intervient dans la circulation sanguine, en participant à la production des globules rouges et de l’hémoglobine qui transporte l’oxygène sans le sang. Il agit aussi au niveau cérébral.
  • Le zinc : les chiffres sont encore plus alarmants.  Un enfant sur quatre, un homme sur deux et les trois quarts des femmes ont un statut en zinc insuffisant. C’est dommage, car il contribue à la fois à l’efficacité de nos défenses immunitaires, à la fertilité et au bon fonctionnement psycho-émotionnel.
  • La « star » vitamine C : tout le monde la connaît. Au-delà de son action stimulante (les insuffisances entraînent une fatigue tenace), elle est anti-oxydante, améliore l’assimilation de nombreux autres micronutriments et stimule l’immunité (notamment en cas de maladies ORL). Et pourtant, une personne sur quatre en manque cruellement, et plus d’une sur deux souffre d’insuffisance plus légère.
  • La vitamine D : celle-ci est un peu différente, puisque notre corps sait la fabriquer (c’est la seule). Mais encore faut-il pour cela que l’épiderme reçoive suffisamment de lumière pour parvenir à la synthétiser à partir d’autres substances présentes dans l’organisme. Nous en manquons donc davantage en hiver qu’en été. Le risque de carence touche alors près de 90% des individus. Or, elle est indispensable à la solidité osseuse, elle participe au bon état du système cardiovasculaire et des muscles et aurait même une action préventive contre certains cancers.
  • La vitamine E : outre qu’elle est fortement anti-oxydante, elle renforce l’immunité notamment chez les personnes âgées. Pourtant, elles ne sont pas les seules à en manquer puisque plus d’un adulte sur deux n’en reçoit pas suffisamment.
  • Les vitamines du groupe B : même si chacune possède un rôle bien particulier, elles agissent globalement sur la production d’énergie (notamment à travers le métabolisme du sucre) et sur l’équilibre de l’humeur (elles participent à la sécrétion des hormones cérébrales). Celles qui manquent le plus : la B1 (une personne sur deux en manque, particulièrement les femmes) ; la B2 (un sujet sur trois n’en reçoit pas suffisamment pour couvrir ses besoins) ; la B6 (la moitié des personnes interrogées sont en état d’insuffisance).

Lire notre lettre d’information d’octobre : La newsletter d’Actinutrition : Et si vous étiez, vous aussi, carencé en vitamines ?

Voir le webinaire : Les Français sont-ils vraiment en insuffisance de vitamines et minéraux ?

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