« En juin, de ta peau tu prendras soin ! »

Cher lecteur, chère lectrice,

L’un de mes camarades à qui j’annonçais mon intention de choisir la santé de la peau comme thème principal de ma newsletter du mois de juin m’avait ri au nez, prétextant que c’était un sujet de second ordre.

Il avait tort car, à l’approche de l’été, j’avais bien bossé mon sujet et j’ai pu aisément contre-attaqué avec force arguments. A commencer par le fait que 71 % de nos concitoyennes déclarent avoir la peau sensible, que 2 tiers d’entre elles utilisent un soin hydratant régulièrement (IPSOS pour L’Oréal, 2013).

Confirmant cette première indication, une étude de 2015 par l’institut OpinionWay pour L’Arbre Vert a étendu cet intérêt bien français aux deux sexes puisque 64% des sondés (là encore 2 sur 3) ont déclaré être préoccupés par la protection et le soin de leur épiderme. Le chiffre s’élève même à 85% chez les femmes de moins de 35 ans.

Vous ne serez donc qu’à moitié étonnés de constater que la mention « protection de la peau » est le critère d’achat numéro 2 (après le prix bien sûr) des produits d’hygiène du type gel douche, shampoing ou crème Savonneuse, loin devant la marque et le parfum. Je tenais un donc un sujet consensuel ! Oui Monsieur, en France, on sait s’occuper de sa peau !

Et s’occuper de sa peau au retour des beaux jours, juste avant l’été, quel meilleur timing ? En hiver, nous montrons peu notre épiderme. Seuls notre visage et nos mains sont en contact avec l’extérieur lorsque la température descend et que l’humidité s’installe. Non seulement les vêtements protègent alors notre épiderme contre les agressions extérieures, mais ils cachent notre peau aux yeux des autres.

Et puis voilà que les beaux jours arrivent : on porte des manches courtes, on montre des jambes dénudées, on arbore des décolletés plus audacieux… Du coup, les petites imperfections, les boutons, les rougeurs apparaissent au grand jour.

La peau est un organe majeur

Vous pensez que cette lettre concerne seulement la beauté et les soins cosmétiques ? Détrompez-vous. Car au-delà de ce qu’elle montre, votre peau révèle aussi votre équilibre intérieur. C’est le reflet de votre fonctionnement profond.

La peau se trouve au confluent du physique (c’est un véritable organe qui assure un grand nombre de fonctions : respiratoire, immunitaire…) et du psycho-émotionnel (le stress, la tension nerveuse et les émotions violentes l’affectent rapidement).  Lorsque ces équilibres sont rompus apparaissent les premiers signes : peau grasse ou sèche, boutons, irritations, teint brouillé, cernes… Voire parfois des troubles plus sérieux : eczéma, psoriasis, urticaire…

Raison de plus pour prendre soin d’elle, et pas seulement en surface. Mais pour cela, encore faut-il d’abord bien connaître cette extraordinaire interface entre le monde et nous.

Nous avons tendance à considérer notre peau comme une enveloppe : un paquet cadeau lorsqu’elle est éclatante ; un emballage plus ou moins abîmé quand elle montre des signes de faiblesse. C’est oublier un peu vite que dans tous les cas, c’est un véritable organe, au même titre que le foie ou le cœur, les poumons ou l’intestin. C’est même l’organe le plus important par la taille : 2 m2 de surface pour environ 3 kg (chez un adulte de taille et de corpulence moyenne).

Cette peau accomplit de nombreuses tâches, des plus évidentes aux plus étonnantes. Première fonction visible : elle nous enveloppe et nous protège contre les agressions extérieures. Elle empêche les innombrables germes présents dans notre environnement de pénétrer à l’intérieur de notre organisme. Elle fait aussi barrage à l’eau, raison pour laquelle nous pouvons prendre un bain sans risquer de « gonfler » comme une éponge. Cette fonction protectrice, elle la remplit également dans l’autre sens, de l’intérieur vers l’extérieur. Elle empêche ainsi l’eau, qui nous constitue à près de 70%, de s’échapper hors de notre corps.

Notre peau serait ainsi tout à fait imperméable ? C’est oublier un peu vite l’efficacité de notre édifice corporel, capable de subtilités étonnantes. Ainsi, notre peau sait se faire perméable lorsque c’est nécessaire. Elle laisse s’échapper la sueur qui emporte avec elle nombre de toxines et crée, à la surface de l’épiderme, une véritable « climatisation naturelle » lorsqu’il fait très chaud. Dans l’autre sens, de l’extérieur vers l’intérieur, la peau laisse pénétrer les principes actifs des cosmétiques (huiles essentielles, vitamines…) ou des soins santé (pommades, patchs…).  

Ce n’est pas tout. Notre peau est le premier de nos organes sensoriels. De tous les organes qui nous permettent de percevoir l’extérieur (les yeux, les oreilles, le nez…), elle est la plus impliquée. Imaginez : des milliers de capteurs, répartis de manière inégale sur l’ensemble du corps (nous en avons plus sur le bout des doigts ou les lèvres, que sur le dos ou le ventre). Ils nous donnent des informations sur la température extérieure et le degré d’humidité. Ils nous permettent, lorsque nous tâtons une surface, de sentir les différentes matières et d’en percevoir la dureté ou la souplesse, la douceur ou la rugosité. Lorsqu’on promène ses doigts sur du velours ou sur du sable, du bois brut ou du verre poli, notre peau nous raconte ces matériaux plus sûrement que nos yeux. Sans oublier les capteurs de la douleur, qui nous poussent à retirer la main lorsque nous touchons une surface brûlante ou agressive (risques de piqûre, griffure ou coupure).

Les autres fonctions de la peau

Vous voyez déjà votre peau sous un nouveau jour ? Vous n’êtes pas au bout de vos surprises. Rappelez-vous cette scène du célèbre film Goldfinger, lorsque James Bond découvre sa récente conquête morte, le corps entièrement couvert de peinture dorée. On raconte que les danseuses de revue, lorsqu’elles se peignent le corps, laissent toujours un petit carré de peau libre à la base de la nuque pour ne pas « étouffer » leur organisme.

Goldfinger

Il n’est pas certain que le simple fait de neutraliser complètement les facultés respiratoires de la peau ait des conséquences aussi gravissimes. Mais une chose est sûre : notre peau participe aux échanges gazeux qui nous permettent d’évacuer le gaz carbonique et d’absorber l’oxygène. Nous ne sommes pas un cas à part, puisqu’il existe des espèces animales, comme la salamandre, dépourvues de système respiratoire, qui respirent uniquement par la peau.

Notre peau constitue aussi une réserve minérale. Elle concentre certains minéraux (calcium, magnésium, cuivre, soufre…) qui peuvent être mis à disposition d’autres tissus lorsque le besoin s’en fait sentir.  Elle participe aussi à nos défenses immunitaires. Toutes ses cellules (notamment les kératinocytes) produisent des substances antimicrobiennes (des peptides).

Enfin, la peau fait partie de nos organes d’élimination puisqu’elle évacue déchets et toxines par la transpiration.

Trois couches superposées

Vous l’avez compris : votre peau n’est pas seulement indispensable à votre apparence, c’est aussi (et surtout !) un élément important de votre organisation corporelle. Pour mener à bien ses nombreuses tâches, elle dispose d’une construction très ingénieuse, faite de trois couches superposées.

En surface, l’épiderme se trouve en contact direct avec l’extérieur. Il est constitué de cellules empilées comme des briques dans un mur. Juste en-dessous, le derme est le terreau nourricier des cellules cutanées. Dans cette couche intermédiaire circulent les vaisseaux sanguins leur apportent les nutriments essentiels (oxygène, vitamines, minéraux, oligo-éléments), ainsi que les nerfs aboutissant aux capteurs sensoriels. C’est aussi le derme qui assure à la fois la souplesse et la solidité de la peau, grâce notamment à un réseau serré de fibres de collagène et de kératine. La couche la plus profonde, l’hypoderme, est une réserve d’énergie graisseuse. C’est elle qui fournit l’énergie nécessaire aux nombreuses opérations qui se déroulent en secret, dans les coulisses de la peau.

Les cellules de notre épiderme se renouvellent en permanence. Elles naissent dans les profondeurs de cette couche cutanée. Puis pendant toute la durée de leur vie, elles remontent lentement vers la surface, poussées par les nouvelles-nées qui se forment en-dessous. Une fois arrivées en surface, les vieilles cellules perdent leur noyau et se préparent à tomber. Mais avant cela, elles assurent encore une fonction : imbriquées les unes contre les autres, elles forment la couche superficielle qui protège la structure souterraine de la peau. Un exemple unique de cellules mortes encore utiles.

Ces trois couches sont très étroitement associées. Elles travaillent « main dans la main », chacune jouant sa mélodie dans une partition dans une harmonie globale.

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Une horloge dans la peau

Au cours de la journée, notre peau est occupée par ses innombrables activités. Elle travaille sans relâche. La nuit, pendant que nous nous reposons entre les bras de Morphée, elle continue à s’activer. Avec, cette fois, un objectif différent : elle s’occupe de sa régénération cellulaire.

La multiplication des cellules cutanées s’accélère à partir de minuit, atteint son apogée vers 2 h du matin, puis régresse au petit matin. Pendant ce laps de temps, le rythme de régénération est jusqu’à 4 fois supérieur à celui de la journée. Pour permettre à votre peau de mener à bien cette tâche, tout l’organisme s’adapte à ce timing. Ainsi, entre 23 h et 4 h du matin, la microcirculation sanguine s’accélère pour optimiser l’alimentation cellulaire.

Enfin, l’épiderme est plus perméable la nuit que le jour. Les cellules mortes, qui forment la couche de protection de surface, relâchent un peu leur étreinte pour laisser s’immiscer certains éléments venant de l’extérieur. L’existence de soins de jour et de nuit n’a donc rien d’une mode. Les crèmes de nuit, plus riches en principes actifs, répondent à ce rythme immuable. Pour les mêmes raisons, c’est le soir que les soins désincrustants (gommage, hammam facial…) sont le plus efficace.

Cette chronobiologie cutanée est la même pour tous les types de peau. Que la vôtre soit sèche, grasse ou mixte, elle répond à ce planning biologique de façon similaire.

Au fil des années…

Difficile d’évoquer la peau sans parler du vieillissement. C’est sur notre visage que les années laissent les traces les plus immédiatement visibles. Et c’est tant mieux ! Car nous ne percevons pas directement le vieillissement progressif de nos organes internes, qui suit pourtant le même rythme. Alors remercions nos rides. Elles nous donnent à voir les effets du temps sur notre organisme tout entier.

Le vieillissement cutané se manifeste par des signes très clairs : l’épiderme s’affine, l’hydratation se fait moins bien, le collagène et la kératine diminuent, des rides et des taches brunes apparaissent, la peau se relâche et devient plus flasque…

Soyons clairs : il est normal de vieillir. Ce n’est pas une maladie. Cependant, les processus naturels du vieillissement sont accélérés par notre vie moderne. Les responsables : le stress (voir ci-dessous l’interview du Dr Rougier), les pollutions, le tabac, le soleil, les erreurs alimentaires… Tous ces éléments intensifient la production des radicaux libres, ce qui accélère globalement le vieillissement.

Ces radicaux libres sont de vraies petites bombes à retardement générées par le métabolisme cellulaire. Pendant leur courte durée de vie, ils agressent les cellules au niveau de leur membrane externe, de leur cytoplasme (l’intérieur de la cellule) et même de leur ADN. Heureusement, notre organisme est pourvu de paravents protecteurs naturels qui neutralisent les radicaux libres. Mais lorsque la production radicalaire s’affole, ces agents de défense sont souvent dépassés par leur tâche. Il faut donc les soutenir et les stimuler.

Pour vous protéger contre ces mécanismes délétères, il faut donc à la fois prendre soin de votre peau de l’extérieur et fournir à votre organisme, par voie interne, ce dont il a besoin pour stimuler ses défenses anti-radicalaires (voir ci-dessous).

Et le soleil, dans tout ça ?

Parmi les accélérateurs de vieillissement, le soleil occupe une place de choix. Cependant, comme le disait déjà l’alchimiste Paracelse au XVIe siècle : « c’est la dose qui fait le poison ». Cette affirmation s’applique au soleil. Nous avons besoin de ses rayons pour synchroniser nos horloges intérieures, entretenir notre bonne humeur ou synthétiser la précieuse vitamine D (entre autres). Mais trop de soleil finit par produire des effets  délétères potentiellement graves. Heureusement, la mode n’est plus aux peaux très bronzées, tannées par une exposition exagérée. Nous cherchons seulement à avoir « bonne mine », à arborer un teint doré qui évoque une « bonne santé ».

Si notre peau change de couleur au soleil, c’est grâce à des cellules particulières : les mélanocytes. Elles fabriquent un pigment, la mélanine, qui colore la peau lorsque celle-ci reçoit les rayons solaires. Nous avons tous à peu près le même nombre de mélanocytes. Si certains bronzent plus vite que d’autres, c’est que leurs mélanocytes sont plus actifs. En outre, nous disposons de deux types de mélanine : la rouge et la noire. La seconde est plus efficace que la première. Or, si nous produisons tous les deux types de mélanine, le dosage est différent pour chacun. Ceux qui ont la peau claire et les cheveux roux disposent surtout de mélanine rouge, alors que ceux dont l’épiderme est mat sont les champions de la mélanine noire. Et c’est tant mieux pour eux, car celle-ci protège jusqu’à mille fois plus que la précédente.

Peuvent-ils pour autant s’exposer au soleil sans limite ? Non ! Car la mélanine constitue une protection partielle. Si elle prévient les brûlures dues aux rayonnements infrarouges de la lumière solaire, elle ne protège pas contre les ultraviolets (surtout les UVA) qui pénètrent en profondeur, jusqu’au cœur même des cellules où ils abîment l’ADN. Non seulement les cellules cutanées vieillissent plus rapidement (et ce, d’autant plus que le soleil accélère la production des radicaux libres), mais certaines lésions cellulaires tournent parfois à la tumeur cancéreuse.

Or, plus on est bronzé (et donc protégé contre les coups de soleil), moins on fait attention, ce qui augmente largement les risques.

Voici quelques conseils pour profiter du soleil sans en subir les conséquences fâcheuses.

  • Ne vous exposez jamais aux heures les plus chaudes de la journée, surtout en plein été. Si vous désirez prendre des bains de soleil, faites-le avant 11 h et après 15h.
  • N’oubliez jamais d’étaler sur votre corps et votre visage une crème, un lait ou une huile protectrice. Ne lésinez pas sur l’indice de protection, surtout en début de saison. Choisissez-le en fonction de votre peau.
  • Répétez l’application après chaque bain (en mer ou en piscine).
  • Soyez particulièrement vigilants avec les enfants. En cas d’exposition, enduisez-les de crème écran total spéciale enfant, et n’oubliez pas de leur faire porter tee-shirt, lunettes et chapeau.
  • Si vous avez la peau fragile, appliquez de l’écran total sur votre visage, en toute saison (dès que le soleil darde ses rayons).
  • Emportez toujours une bouteille d’eau avec vous lorsque vous vous baladez dans la nature ou que vous vous exposez au soleil. Votre peau a besoin d’être constamment hydratée (voir ci-dessous).
  • Usez et abusez des aliments riches en antioxydants (voir ci-dessous), en toutes saisons pour renforcer vos défenses contre les radicaux libres.

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La détox de la peau

Si le soleil est un ennemi majeur de la peau, le stress l’est tout autant (voir l’interview du Dr Rougier). A ce palmarès, il faut aussi ajouter les déchets et toxines qui encombrent notre organisme. Rappelez-vous : la peau fait partie des organes émonctoires, chargés de l’élimination toxinique. Lorsqu’elle n’est pas en état de le faire, ou lorsque la production de déchets est trop importante (voir les newsletters précédentes), elle n’y parvient plus.

Donnez-lui un petit coup de pouce. Non seulement votre peau gagnera en éclat (l’accumulation toxinique brouille et grise le teint), mais votre organisme tout entier bénéficiera d’un meilleur nettoyage intérieur.

Voici quelques conseils détox « spécial peau », à pratiquer régulièrement pour un résultat optimal.

 

  • Bain et gommage. Que ce soit sur le corps ou sur le visage, votre peau a besoin d‘être « gommée » régulièrement (une fois tous les huit à dix jours), afin d’éliminer les cellules mortes, les poussières et les substances indésirables qui l’encombrent. Pour cela, il existe une solution naturelle simple.
    • Dans une coupelle, versez du bicarbonate de sodium et ajoutez un filet d’huile d’olive en remuant, pour obtenir une pâte grumeleuse.
    • Prenez d’abord un bain chaud, ou mieux un bain de vapeur (c’est difficile à la maison pour le corps tout entier, mais c’est facile pour le visage), afin d’ouvrir vos pores.
    • Massez votre corps et/ou votre visage avec la pâte de bicarbonate, avec des gestes circulaires de manière à bien désincruster l’épiderme.
    • Terminez par une douche fraîche afin de resserrer les pores, puis passez une crème hydratante.
    • Sur le visage, pratiquez ce gommage le soir, juste avant vos soins quotidiens. Votre crème de nuit n’en sera que plus efficace.
  • Tisanes et cures de plantes. La nature a pensé à votre peau, en mettant à votre disposition des plantes qui facilitent l’élimination toxinique et d’autres qui améliorent l’éclat de la peau.
    • Le thé vert active l’élimination rénale. C’est tout simple : buvez chaque jour trois ou quatre tasses de thé vert, peu infusé (5 minutes). Vous éliminerez davantage de toxines par la voie urinaire, ce qui soulagera d’autant votre peau. En plus, le thé vert est riche en anti-oxydants protecteurs.
    • Le sureau active la sudation. Un bon point pour aider la peau dans son travail d’élimination. Comptez une cuillerée à soupe d’un mélange de fleurs et feuilles séchées pour un bol d’eau bouillante. Laisse infuser 7 à 8 minutes, puis filtrez et buvez immédiatement. Répétez quotidiennement pendant une dizaine de jours, une fois tous les deux mois. Après votre tisane, allongez-vous pour laisser votre corps suer, puis douchez-vous.

 

Votre peau est gourmande

Pour entretenir votre peau, vous avez sans doute l’habitude de lui fournir des soins hydratants et nourrissants. C’est bien, mais ce n’est pas suffisant. Car la peau doit surtout être hydratée et nourrie « de l’intérieur ». Et c’est dans les aliments qu’elle puise les nutriments dont elle a besoin pour rester saine et fonctionner correctement.

Votre peau a des besoins très variés. Elle apprécie les vitamines, les minéraux, les protéines, les lipides… La solution est simple : adoptez une alimentation saine, fraîche et variée. Prenez de bonnes habitudes alimentaires, votre peau vous en remerciera.

  • Buvez, buvez, buvez… De l’eau bien sûr, et des tisanes. Une peau bien hydratée est, avant tout, une peau qui reçoit suffisamment d’eau dans ses couches profondes. Or, si vous lisez attentivement l’étiquette figurant sur vos soins habituels, vous y lirez une information en très petits caractères : « hydrate seulement les couches supérieures de l’épiderme ». L’eau que vous buvez s’adresse aux couches plus profondes de l’épiderme, mais aussi au derme.
    • Un litre et demi par jour ? C’est une moyenne, pas une norme. L’essentiel est de boire régulièrement, et surtout avant d’avoir soif car celle-ci est un signal de déshydratation. Prenez les devants.
    • Un verre toutes les heures, ou toutes les heures et demie, suffit à vous hydrater en profondeur.
    • Augmentez la quantité d’eau que vous absorbez lorsque vous pratiquez une activité physique, et en été lorsqu’il fait très chaud.
    • Préférez une eau peu minéralisée. L’eau vaut pour ce qu’elle « emporte » plus que pour ce qu’elle « apporte ». Elle aide l’organisme à éliminer les toxines, ce qui s’avère essentiel pour la peau et pour l’ensemble du corps.

 

  • Mangez régulièrement des fruits et légumes frais. Certains fournissent à votre peau des antioxydants, d’autres des vitamines précieuses ou des minéraux variés… Si vous le pouvez, privilégiez les fruits et légumes bio ou produit de manière raisonnée afin d’éviter les nombreux polluants alimentaires (industriels ou agricoles) qui ne font aucun bien à votre peau.
    • Les fruits et légumes de couleur orangée. Les carottes, les abricots, le melon, la mangue… C’est le bêtacarotène, fortement antioxydant, qui leur donne cette teinte particulière. Il y en a en toutes saisons : carottes en hiver, melons en été, abricots au printemps…
    • Les agrumes et les kiwis. Ils constituent une source majeure de vitamine C. C’est important pour fortifier vos paravents anti-radicaux libres, mais aussi pour stimuler la régénération de vos cellules cutanées.
    • Les fruits secs oléagineux. Leur principal intérêt réside dans leur forte teneur en vitamine E. Noix, noisettes, amandes… sont des amis majeurs de votre peau. Ils fournissent en plus, des minéraux fort utiles.
    • Les légumes verts à feuilles sont les champions des minéraux. Ils fournissent du sélénium (anti-oxydant), du cuivre (anti-inflammatoire), du zinc (immunostimulant), du calcium (pour la douceur de la peau)… Les fruits et légumes rouges ou violets. Ils sont très riches en lycopène (les premiers) ou en anthocyanes (les seconds), deux familles d’anti-oxydants efficaces. Alors tomate ou pastèque, myrtille ou cassis, oignons rouges ou framboises, vous avez le choix.
  • Choisissez bien vos matières grasses. On les a longtemps méprisées, voire parées de tous les défauts. Aujourd’hui, les nutritionnistes sont plus mesurés. Les acides gras (constituants principaux des matières grasses) sont essentiels à la vie de nos cellules, et plus particulièrement à celles qui forment notre peau. Pas d’épiderme souple sans une alimentation suffisamment riche en matières grasses.
    • Les huiles végétales. Choisissez-les de bonne qualité, de première pression à froid et bio de préférence. Pour la cuisson, préférez les huiles stables qui résistent à la chaleur : olive, colza. Pour l’assaisonnement, vous disposez d’un vaste choix : carthame, sésame, argan, noix, noisette, pistache… Mais ne les faites pas chauffer. Ajoutez-les crues, en fin de cuisson.
    • Le beurre de noix coco. Il se présente sous une forme solide, comme du beurre. Mais c’est une huile d’excellente qualité, que vous pouvez cuire ou utilisez crue pour sa saveur très marquée. Excellent pour les plats exotiques ou sucrés/salés.
  • Ne lésinez pas sur les aliments protéinés. Viande, œufs, volaille ou poisson… Ils renferment des  protéines constituées de petites briques fondamentales, les acides aminés. Et certains de ces acides aminés sont impliqués dans la santé de votre peau.
    • La lysine est indispensable à la production du collagène qui assure l’élasticité et la souplesse cutanées.
    • La phénylalanine participe aussi à la production et à la qualité du collagène.
    • L’arginine renforce les tissus conjonctifs qui soutiennent la structure profonde de la peau. Elle accélère la cicatrisation en cas de bobo.
    • La carnitine contribue à la protection contre les radicaux libres.
    • La cystéine améliore la production de collagène et de kératine.

Pour ne citer que quelques exemples. Alors inscrivez les aliments protéinés à votre menu une fois par jour. Et si vous n’appréciez ni la viande ni le poisson, optez pour les protéines végétales en associant céréales et légumineuses (riz et lentilles, couscous et pois chiches…).

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Suite de la lettre :

Quelques soins naturels en plus…

Malgré vos efforts, votre peau montrera peut-être, de temps en temps, des signes de faiblesse. Voici quelques solutions naturelles pour parer au plus pressé.

  • Pour équilibrer les peaux grasses. Notre peau produit naturellement du sébum, qui lui est indispensable. Cependant, parfois, cette production s’emballe. La peau devient luisante, les points noirs se multiplient. Pour en venir à bout, il faut avant tout rééquilibrer la production de sébum.
    • Un masque à la tomate. Epluchez une tomate bien mûre après l’avoir plongée 1 mn dans l’eau bouillante. Pressez un demi-citron. Mixez ensemble la tomate et le jus de citron, puis étalez cette pulpe sur votre visage en évitant le contour des yeux et des lèvres. Laissez agir 20 mn puis rincez à l’eau claire. Ce masque atténue l’excès de sébum, nettoie la peau en douceur et élimine les impuretés. Vous pouvez le répéter une fois par semaine.
    • Un hammam facial aux huiles essentielles de lavande et de citron. Dans un bol d’eau bouillante, versez 2 gouttes de lavande et 2 gouttes de citron. Penchez-vous au-dessus du bol de manière à baigner votre visage dans la vapeur. Restez ainsi pendant 5 minutes, puis essuyez avec un mouchoir en papier Répétez une fois par semaine.
  • Pour adoucir les peaux sèches. Dans ce cas, le problème est inverse. La peau ne produit pas suffisamment de sébum. Elle devient sèche, fragile, sensible, voire craquelée. Il faut alors offrir à l’épiderme des soins adoucissants et rééquilibrants.
    • L’eau florale de camomille en lotion. Versez un peu d’eau florale sur un coton ou une compresse, et passez sur votre visage matin et soir.
    • Un masque à l’avocat. Ecrasez à la fourchette la chair d’un demi-avocat bien mûr (mais pas encore noirci) jusqu’à obtenir une pâte très lisse et homogène. Ajoutez un filet d’huile de germe de blé et 3 gouttes d’huile essentielle d’ylang-ylang. Mélangez bien pour obtenir une consistance suffisamment crémeuse. Appliquez généreusement sur le visage et le cou, en évitant le contour des yeux et des lèvres. Laissez agir 30 mn, puis essuyez l’excédent avec un mouchoir en papier. Rincez avec une lotion ou un coton imbibé d’eau florale de camomille. Faites ce masque une fois par semaine.
  • Pour éliminer les taches brunes. Elles apparaissent avec l’âge. Elles sont dues à la migration des mélanocytes qui se regroupent, laissant des surfaces sans protection. Dès que vous les voyez apparaître, cessez de vous exposer au soleil. Elles révèlent que votre peau n’est plus capable de s’en protéger correctement. En plus, cette huile essentielle les effacera rapidement.
    • Un soin à l’huile essentielle de bois de rose. C’est très simple : il suffit de verser 1 à 2 gouttes de cette huile essentielle sur le bout de votre index, puis de l’appliquer sur les tâches chaque soir, après le démaquillage et avant votre crème de nuit. Répétez chaque jour.
  • Pour calmer les coups de soleil. Vous avez, malgré tout, abusé du soleil ? Vous rentrez chez vous avec la peau rouge et brûlante ? Le coup de soleil est une véritable brûlure au premier degré qui doit être traité comme tel. Il existe une solution naturelle très efficace : l’huile essentielle de lavande.
    • Un baume à la lavande. Cette huile essentielle est l’une des seules que vous pouvez appliquer directement sur la peau sans risque d’irritation. Profitez-en ! Versez quelques gouttes sur la zone rouge si elle n’est pas trop étendue, et étalez doucement du bout des doigts. Si le coup de soleil touche une grande surface, préparez un baume en versant un demi-yaourt entier dans un bol. Puis ajoutez 10 gouttes d’huile essentielle de lavande et mélangez. Etalez sur votre corps et laissez agir au moins 20 minutes. Rincez à l’eau froide.
  • Pour accélérer la cicatrisation. Notre peau sait se régénérer rapidement lorsqu’elle est endommagée par une coupure ou une écorchure. La cicatrisation est un processus complexe, plus efficace et rapide chez certaines personnes. Pour l’améliorer, l’homéopathie met à votre disposition une solution simple et efficace.
    • La teinture-mère de calendula.  C’est une dilution homéopathique décimale de souci. Le beau souci orange qui pousse dans les jardins. Cette teinture-mère accélère la reconstruction de la peau. Versez-en un peu dans de l’eau florale de lavande (1/3 pour 2/3), puis imprégnez-en une compresse. Appliquez sur la coupure et laissez agir 15 minutes. Répétez au moins trois fois par jour.

 

Trois questions à Yann Rougier

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« Votre peau et votre cerveau entretiennent des relations très étroites depuis votre naissance ! »

 

Notre peau est-elle sensible  au stress ?

Dr Rougier : Elle l’est, et cela s’explique. La peau et le système nerveux (cerveau compris) sont issus du même feuillet embryonnaire et conservent, pendant toute la durée de la vie, des relations privilégiée. Après la fécondation, les cellules se reproduisent très rapidement : 2, puis 4, 8, 16, 32…  Jusqu’à ce que l’amas cellulaire se sépare en trois « feuillets » différents, qui donneront chacun naissance à des types de cellules particuliers. L’endoderme produira à terme le tube digestif et les glandes. Le mésoderme donnera les muscles, le squelette et les vaisseaux sanguins. Enfin, l’ectoderme évoluer pour former la peau, les nerfs et le cerveau. Dès la huitième semaine de gestation, alors que l’embryon ne mesure alors que 3 à 4 cm, il est déjà capable de percevoir des stimulations tactiles alors que ni ses yeux ni ses oreilles ne sont encore opérationnels. Ces liens entre peau, système nerveux et cerveau ne se démentiront jamais, jusqu’à notre dernier souffle. Comment s’étonner alors que la tension nerveuse et la pression émotionnelle s’impriment sur la peau ?

Comment cela se manifeste-t-il ?

Dr Rougier : Notre peau participe à l’expression de nos sentiments et de nos émotions : elle rougit ou pâlit, se dessèche ou se couvre de sueur, ses pores se resserrent ou se détendent… Au-delà de ces signes courants, le stress et les émotions violentes peuvent produire des troubles cutanés plus sérieux. Un exemple : l’herpès. Il résulte de la rencontre entre un virus très courant (plus de 90% de la population  en est porteuse), généralement « endormi », et un stress. Les petites vésicules  caractéristiques apparaissent très souvent après une contrariété, un choc affectif, une peur subite, une appréhension qui provoque de la tension… C’est aussi le cas de nombreux troubles dermatologiques, comme le psoriasis ou l’eczéma. Par ce biais, notre peau révèle au grand jour des ressentis intimes que nous préfèrerions parfois garder secrets. Nous pouvons mentir ou travestir la vérité, mais notre peau en est incapable. Elle parle vrai !

Que faire pour protéger notre peau contre les effets du stress ?

Dr Rougier : Les problèmes de peau sont l’expression de nos fragilités profondes, de nos désaccords intimes, de nos tensions, de nos conflits… A ce titre, ils constituent un langage que l’on peut apprendre à décrypter. Chaque peau réagit à sa manière. Certains auront le teint brouillé et les yeux cernés à la moindre contrariété, alors que d’autres verront apparaître des rougeurs, des boutons, des démangeaisons… C’est la récurrence de ces signes qui doit mettre la puce à l’oreille. Dans tous les cas, pour en venir à bout, il faut associer soins externes (pommades, lotions…), soins internes (détox, plantes, vitamines…) et pratiques antistress. Les techniques classiques de relaxation et de méditation permettent de conserver un niveau de tension intérieure globalement bas. L’idéal est de disposer, en plus, d’une technique express pour faire face aux situations stressantes. Et pour cela, rien ne vaut la respiration. Il suffit de 3 minutes pour faire baisser la pression : respirez profondément et calmement, en vous concentrant sur votre souffle, et en comptant de manière à ce que l’expiration soit toujours deux fois plus longue que l’inspiration (3/6 ou 4/8). Outre son efficacité, ce type d’exercice peut se pratiquer discrètement, n’importe où, en toutes circonstances, aussi souvent qu’on en ressent le besoin. Cette approche globale peut venir à bout de la grande majorité des problèmes de peau.

Une note pour conclure

Evidemment, il est important de vous prévenir, la solution Oméga 3 Krill d’Actinutrition dont je vous parle dans cette lettre, n’est pas un produit-miracle : les personnes réagissent de différentes manières à ces antioxydants riches en acides gras insaturés et en oméga 3.

Gardez toujours à l’esprit comme le signale notre expert dans cette lettre qu’une alimentation saine, variée et équilibrée reste le point de départ de toute démarche pour améliorer la santé et la qualité de la peau. La consommation d’une telle formule antioxydante sous forme de complément alimentaire sera plus efficace si vous la complétez par la prise d’un bon multivitamines.

Ces gestes simples font partie de l’hygiène de vie quels que soient votre façon de vivre et vos éventuels problèmes de santé, donc s’ils ne vous font pas immédiatement du bien, ils ne vous feront en tout cas pas de mal. Je vous laisse donc l’adresse si vous souhaitez vous procurer la solution Oméga 3 Krill d’Actinutrition : vous pouvez cliquer ici.

Bien à vous,

Philippe Monteiro Da Rocha

 

PS : Les produits que nous recommandons sont sélectionnés selon des critères stricts de composition, d’ingrédients et de qualité de fabrication.

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* Le coeur de formule unique, le complexe « A.C.E BioTechnology® » permet la meilleure assimilation possible des différents nutriments pour garantir une efficacité plus ciblée et renforcée dans l’organisme.

Les informations de cette lettre d’information sont publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de cette lettre, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être. L’éditeur n’est pas un fournisseur de soins médicaux homologués. L’éditeur de cette lettre d’information ne pratique à aucun titre la médecine lui-même, ni aucune autre profession thérapeutique, et s’interdit formellement d’entrer dans une relation de praticien de santé vis-à-vis de malades avec ses lecteurs. Aucune des informations ou de produits mentionnés sur ce site ne sont destinés à diagnostiquer, traiter, atténuer ou guérir une maladie.

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