Maladie d’Alzheimer : oui, on peut la prévenir et même la soulager !

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Cher lecteur, chère lectrice,

Depuis mes plus jeunes années de cinéphile averti, j’ai toujours eu une admiration sans borne pour l’actrice Annie Girardot, elle qui a joué avec les plus grands : Gabin, Montand, Ventura, Delon mais aussi Bernard Blier ou Philippe Noiret.

Et c’est à travers elle et sa fin de vie à la fois tragique et discrète que pour la première fois, il y a une douzaine d’années, j’ai découvert la Maladie d’Alzheimer et pris conscience de ses terribles conséquences.

Pour sortir de l’ombre et atteindre l’attention du grand public, certaines pathologies terribles ont besoin d’être incarnées. Ca avait été le cas avec le basketteur Magic Johnson pour le SIDA, avec le chanteur Grégory Lemarchal pour la mucoviscidose ou avec l’acteur Michael J. Fox, le jeune héros de Retour vers le futur, pour la maladie de Parkinson  

Pour moi, la maladie d’Alzheimer aura toujours le visage d’Annie Girardot, cette Grande Dame du cinéma qui, après plus de 100 films en 40 ans, ne se rappelait plus avoir été actrice

Pas étonnant que cette maladie nous fasse tous peur ! Selon un sondage réalisé en 2014, neuf Français sur dix redoutent cette maladie décrite pour la première fois en 1906 par un médecin allemand, Alois Alzheimer.

Outre des symptômes très impressionnants qui isolent les malades et les coupent de leur environnement, cette maladie semble inéluctable. Lorsqu’elle se manifeste, on pense généralement qu’il est trop tard : on ne peut pas la guérir.

Cette image a la vie dure. Pourtant, des recherches récentes montrent une réalité plus nuancée. Alzheimer est une maladie plurifactorielle (de nombreux facteurs sont impliqués dans son apparition et son développement) qu’il est possible de maîtriser au quotidien.

Des gestes simples permettent de s’en protéger, et même de faire régresser les symptômes lorsqu’ils apparaissent. Une lueur d’espoir au bout du chemin…  

 

Des troubles progressifs…

Les personnes touchées par la maladie d’Alzheimer commencent par avoir de légères pertes de mémoire : ils ne trouvent plus les mots, oublient où ils ont rangé leurs clés, ne savent plus comment fonctionne le four à micro-ondes… Leurs souvenirs anciens restent vivaces, mais les plus récents s’effacent rapidement. Puis vient la désorientation spatio-temporelle : Les personnes ne parviennent plus à retrouvent leur rue, se perdent dans leur quartier, oublient la date du jour…

Petit à petit, ces problèmes affectent la vie quotidienne. Il devient de plus en plus difficile d’effectuer les tâches simples du quotidien : aller chercher son pain ou son journal, enregistrer un film à la télé, cuisiner…

Le temps passant, la perception des visages se trouble. On ne reconnaît vraiment que ses proches, jusqu’au jour où on ne les reconnaît plus du tout. Les malades se sentent de plus en plus perdus, incapables d’accomplir quoi que ce soit sans une aide extérieure.

Ils plongent progressivement dans l’agressivité (ils en veulent à la terre entière de ce qui leur arrive), puis dans la dépression (ils perdent toute aptitude à avoir des projets ou à savourer la vie).

 

Pourquoi cette maladie nous fait-elle si peur ?

Les premiers symptômes de la maladie d’Alzheimer ressemblent à s’y méprendre aux signes précoces du vieillissement. Du coup, au premier mot qui reste coincé sur le bout de la langue, on panique. Halte là !

Un petit trou de mémoire, une déprime passagère ou une difficulté à acquérir de nouvelles aptitudes ne signifie pas que l’on est atteint par la maladie. Loin de là…

Cela n’empêche pas l’irruption, chez la plupart d’entre nous, d’une angoisse diffuse, amplifiée par une constatation incontournable : il n’existe pas, à ce jour, de traitement efficace pour soigner la maladie d’Alzheimer.

Certes, quelques médicaments ont été mis sur le marché au cours des dernières décennies. Mais leur efficacité est remise en question au point que l’assurance maladie a décidé de ne plus les rembourser.

Nous nous trouvons ainsi confrontés à un double problème : nous craignons tous, peu ou prou, d’être touchés par cette maladie car elle est délicate à diagnostiquer et impossible à soigner.

Impossible ? C’est aujourd’hui encore le message dominant dans le corps médical. Mais tous les médecins et chercheurs ne sont pas d’accord sur ce point.

Répétons-le : certaines voix scientifiques s’élèvent pour affirmer que l’on peut éviter l’apparition de la maladie, stopper son évolution lorsqu’elle est déclarée, voire récupérer un fonctionnement cérébral normal s’il a été altéré.

Cela mérite quelques explications.

 

Qu’est-ce que la maladie d’Alzheimer ?

En France, 850.000 personnes souffrent de ces troubles cognitifs et psycho-émotionnels très perturbants. Ils sont dus à une altération des neurones, ces cellules si particulières qui forment la structure même de notre cerveau et nous permettent de penser, ressentir, agir…

Lorsqu’on observe le cerveau des personnes souffrant de la maladie d’Alzheimer, on remarque la présence de plaques constituées d’une matière gluante qui « étouffe » progressivement les synapses.

C’est ainsi que l’on nomme les connexions qui s’établissent entre les neurones, permettant aux informations bioélectriques et biochimiques de circuler dans notre matière grise.

Les neurones sont peu à peu isolés les uns des autres, privés de toute communication. Progressivement, ils s’atrophient et meurent.

Ces plaques, faites de protéines particulières que l’on nomme « amyloïdes », sont associées au développement de réseaux fibreux qui amplifient encore les troubles.

Ces mécanismes ont été mis en lumière dans les années 1980, permettant une avancée importante dans la compréhension de la maladie. Mais depuis, peu de nouveautés.

Les retombées thérapeutiques de ces découvertes sont restées décevantes car elles n’ont débouché sur aucun traitement efficace.

C’est là que certains médecins et chercheurs se sont posés une question cruciale : pourquoi les plaques amyloïdes se développent-elles dans le cerveau ?  Ils ont ainsi découvert une réalité complexe, puisque de nombreux facteurs s’associent pour provoquer ces désastres neuronaux.

La génétique intervient (on parle alors d’Alzheimer familial), mais seulement dans moins de 10% des cas. Et encore s’agit-il seulement d’un risque génétique, non d’une prédestination. Lorsqu’on fait partie d’une famille à risque, il est donc possible de se prémunir contre la maladie. Dans les 90% de cas restants, les processus morbides résultent d’évènements liés au mode de vie.

Oui, vous avez bien lu : c’est notre manière de vivre au quotidien qui tisse silencieusement, au fil des années, le réseau de circonstances qui conduit à la formation des plaques amyloïdes et des réseaux fibreux !

Corollaire évident : en modifiant l’hygiène de vie et les habitudes quotidiennes, il est possible de prévenir la maladie, et même de la faire régresser lorsqu’elle se déclare.

Dans son livre La fin d’Alzheimer (éditions Thierry Souccar), le neurologue américain Dale Bredesen, qui travaille sur cette maladie depuis plusieurs décennies, affirme : « Le déclin cognitif peut être inversé ».

Il ajoute avoir constaté une régression bien visible des plaques amyloïdes dans le cerveau des personnes ayant mis en place certaines règles de vie quotidiennes.

 

Pourquoi Alzheimer ?

Les neurosciences ont clairement montré que notre cerveau est en constante évolution. Il est très « plastique ». Il dispose de systèmes capables de « nettoyer » les connexions neuronales et de les réparer lorsqu’elles sont endommagées.

Ce qu’il ne peut plus faire, bien sûr, lorsqu’il est envahi par les plaques et les réseaux fibreux propres à la maladie d’Alzheimer.

Notre réseau neuronal est riche de quelques cent mille milliards de synapses. Vous imaginez le travail colossal qui doit être fait à chaque minute pour que le cerveau dans son ensemble reste opérationnel !

Mais la plasticité du cerveau est telle que, tant qu’il n’est pas touché par la maladie, il est capable de créer en permanence de nouvelles connexions.

Sa complexité est ainsi une source à la fois de fragilité (le risque de mauvais fonctionnement est plus élevé) et de préservation (plus notre « capital cognitif » est important, mieux nous résistons à la maladie).

Tout au long de notre vie, plus nous « faisons travailler » nos neurones en lisant, en apprenant, en créant, en communiquant…, plus nous disposerons d’un « réservoir » de connexions important passé 60 ans.

Cela explique sans doute que la part de malades touchés par la maladie soit inversement proportionnelle au niveau d’activité intellectuelle : il est moins important chez les personnes diplômées et exerçant une activité qui demande des « efforts » au cerveau. Voilà un premier point sur lequel il est possible d’agir.

Les recherches les plus récentes tendent à montrer que la formation des plaques amyloïdes est une réaction du cerveau aux agressions qu’il subit.

Dans un premier temps, les protéines qui constituent ces plaques ont une utilité : elles protègent les neurones et les synapses contre ces agressions.

Mais lorsque celles-ci se font trop fréquentes et/ou intenses, le phénomène s’inverse. La production de protéines amyloïdes s’emballe, ce qui aboutit à la formation de ces plaques qui envahissent le cerveau.

Les chercheurs ont donc tenté de comprendre la nature de ces agressions. Elles sont rangées en trois catégories : l’inflammation silencieuse (encore elle !), les carences en nutriments et en hormones, et la présence de substances toxiques.

 

Stop aux agressions cérébrales !

Pour soulager l’inflammation silencieuse, nous disposons de divers outils : l’alimentation bien sûr, mais aussi la respiration et les techniques anti-stress. Pour éviter les carences, l’alimentation et la supplémentation sont au programme.

Pour barrer la route aux substances toxiques, il faut se tourner vers la détox (aliments et plantes principalement), mais aussi vers l’hygiène intestinale.

Car lorsque la paroi intestinale devient perméable (à cause d’une alimentation riche en gluten par exemple, ou d’un déséquilibre de la flore intestinale), elle laisse pénétrer dans le réseau sanguin, en même temps que les nutriments indispensables, des substances susceptibles de parvenir jusqu’au cerveau : métaux lourds (cadmium, plomb, aluminium, arsenic…), bactéries pathogènes…

Une bonne hygiène de vie anti-Alzheimer intégrera donc des conseils alimentaires (probiotiques et prébiotiques), mais aussi des exercices de relaxation (le stress perturbe la flore intestinale).

Pour compléter ce programme, ajoutons qu’un bon sommeil est indispensable au maintien de la santé cérébrale car c’est la nuit que les dispositifs d’auto-réparation fonctionnent à plein régime.

Enfin, une activité physique raisonnable et régulière contribue au bon état des neurones en réduisant le niveau de stress, en améliorant la circulation sanguine dans le cerveau et surtout en augmentant la taille de l’hippocampe, la principale région cérébrale impliquée dans la mémoire.

Vous le voyez, une bonne hygiène de vie anti-Alzheimer regroupe des outils que les neuroscientifiques connaissent bien (voir ci-dessous l’interview du Dr Rougier).

Et c’est en agissant simultanément dans tous ces domaines, par des petits gestes quotidiens, que l’on peut tenir à distance le spectre de cette maladie qui fait si peur.

 

Les grandes règles de vie pour se protéger

On pense généralement que la maladie d’Alzheimer se déclare à partir de 60 ans. Mais les premiers symptômes peuvent apparaître dès 40 ans. Alors n’hésitez pas. Adoptez le plus tôt possible une bonne hygiène de vie anti-Alzheimer.

 

Dans l’assiette.

Commencez par renoncer aux aliments industriels, qui renferment forcément des substances indésirables dont certaines sont susceptible d’affecter le fonctionnement cérébral (comme le glutamate monosodique).

 

Alors lisez les étiquettes et fuyez les produits présentant plus de 4 ingrédients. C’est une excellente boussole. En prime, vous ferez un premier pas contre l’inflammation silencieuse qui ravage peu à peu le cerveau, car certains additifs alimentaires ont un effet acidifiant important.

 

Autres aliments très acidifiants, et donc pro-inflammatoires : les protéines (viande, volaille, poissons…) et les sucres rapides (sucreries, sodas, riz blanc, pain blanc…). Votre cerveau peut aisément se passer des seconds.

 

Les glucides dont il a besoin peuvent lui être fournis par les céréales complètes, les légumineuses et les fruits frais. Les protéines, en revanche, lui sont indispensables car elles sont composées d’acides aminés dont certains participent étroitement au fonctionnement cérébral. Mais il ne faut pas en abuser. Une moyenne de 70 à 80 g par jour, pour un adulte de taille et de corpulence moyennes, est amplement suffisante.

 

Les sucres raffinés sont déclarés « ennemis du cerveau » pour une autre raison : ils provoquent de fortes sécrétions d’insuline qui, peu à peu, amplifient les désordres cérébraux au point qu’on qualifie parfois la maladie d’Alzheimer de « diabète de type 3 ». Alors faites particulièrement attention à votre consommation de sucres rapides.

 

Côté matières grasses, privilégiez celles qui ont un effet anti-inflammatoire et limitez celles qui, à l’inverse, sont pro-inflammatoires.

 

Dans la seconde catégorie, on trouve les graisses animales saturées des charcuteries et des fromages, et surtout les acides gras trans largement utilisés par l’industrie agro-alimentaire (margarines, biscuits, glaces, plats préparés…). Préférez les huiles végétales crues, notamment celle de noix de coco qui renferme davantage de composants anti-inflammatoires que les autres.

 

Enfin, veillez à entretenir votre flore intestinale en intégrant à votre alimentation des aliments probiotiques qui renferment des bonnes bactéries (yaourt, choucroute crue, cornichons, soupe miso, kéfir, kombucha…), et surtout des prébiotiques dont les bactéries se nourrissent (oignon, ail, poireau, topinambour…).

 

Tout cela vous semble compliqué ? Alors tenez ce cap simple :

  • Mangez à tous les repas des légumes frais, crus et cuits, ainsi qu’un fruit. Pensez à varier régulièrement leur couleur (carottes, oranges, tomates rouges, épinards verts, betterave violette…) car celle-ci dépend de leurs composants. Vous varierez ainsi vos apports vitaminiques et minéraux sans trop vous en soucier
  • Préférez les céréales complètes et les sucres provoquant une faible réponse insulinique (sucre de coco, sirop d’agave).
  • Considérez la viande et le poisson comme un accompagnement, et non comme la pièce maîtresse de vos repas. Il vous sera plus facile de limiter votre consommation quotidienne.

 

Pour chasser les toxiques.

Pensez globalement « détox ». En augmentant votre consommation de fruits et légumes, vous aiderez déjà votre corps à mieux éliminer : ils sont riches en fibres indispensables au transit, certains sont diurétiques, d’autres drainent le foie…

 

Ajoutez à cela des cures régulières de plantes drainantes (artichaut ou desmodium pour le foie, thé vert ou piloselle pour les reins…). Sans oublier les algues (chlorella, spiruline…) qui ont des capacités chélatrices intéressantes : elles « captent » certains toxiques et favorisent leur évacuation.

 

Mais avant cela, encore faut-il que vous limitiez les toxiques susceptibles de s’immiscer jusque dans votre cerveau : arrêtez de fumer (le tabac augmente le risque de près de 15%) ; faites remplacer vos amalgames dentaires (ils renferment du mercure) par des matériaux composites ; choisissez bien vos produits cosmétiques…

 

Pour neutraliser le stress.

Le stress déclenche dans l’organisme une production d’hormones et de neurotransmetteurs qui affectent le fonctionnement cérébral. Il se manifeste par une sur-sollicitation du système nerveux central qui a, elle aussi, des effets délétères à long terme.

 

S’ajoute à cela un effet globalement acidifiant, et donc pro-inflammatoire, sur tout l’organisme, cerveau compris. Pour protéger votre cerveau contre les agressions, il faut donc apprendre à neutraliser l’excès de stress. Il existe pour cela de nombreux outils efficaces (voir la newsletter consacrée au sujet). D’abord, les exercices respiratoires qui ont, en plus, un effet anti-acidifiant, et donc anti-inflammatoire. La pratique d’une activité physique permet également de limiter l’impact de la tension nerveuse.

 

Un bon sommeil contribue à limiter l’accumulation de fatigue nerveuse (voir les solutions dans la newsletter éponyme). Enfin, les techniques de relaxation offrent des solutions simples et faciles à intégrer au quotidien. Vous le voyez : le choix est large. A vous de trouver les outils qui vous conviennent le mieux, et de les pratiquer régulièrement.

 

Pour « entraîner » son cerveau.

Grâce à sa plasticité exceptionnelle, le cerveau est capable de créer de nouvelles connexions et même de nouveaux neurones. Mais pour cela, encore faut-il qu’il soit suffisamment sollicité.

 

Plus vous disposez d’un « capital neuronal et cognitif » important, mieux votre cerveau se protègera contre les déséquilibres conduisant au développement de la maladie d’Alzheimer.

 

Alors lisez, apprenez, discutez avec vos proches, rencontrez de nouveaux amis, jouez (le plaisir est excellent pour le cerveau !) … Ne vous enfermez pas dans vos habitudes. Découvrez de nouvelles activités. Cultivez la curiosité et la sociabilité.

 

Lorsque la maladie est déjà déclarée et que le déclin cognitif a commencé, l’ordonnance naturelle doit être plus rigoureuse afin de répondre avec précision à l’état de santé cérébral de chaque patient. Il existe pour cela des protocoles répondant aux résultats des examens biologiques : dosages des hormones, des minéraux et des vitamines, marqueurs inflammatoires…

De nouveaux bilans doivent être effectués régulièrement afin d’adapter les conseils au plus près de la situation de chaque patient. Cependant, le plus efficace est d’agir en amont. Alors n’hésitez pas à vous y mettre, surtout si la maladie est pour vous une source d’angoisse !

 

Annonce spéciale

 

Voici parmi nos programmes de phytothérapie le trio gagnant pour prévenir la maladie d’Alzheimer :

 

 

Suite de la lettre :

 

Trois questions à Yann Rougier

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« Respecter les 5 facteurs du Vivant constitue la meilleure protection contre la maladie d’Alzheimer ! »

 

En tant que médecin passionné de neurosciences, comment percevez-vous la maladie d’Alzheimer ?

Dr Rougier : Cette maladie très complexe se développe au confluent de différents facteurs. Je vous les rappelle : chacune de nos cellules se nourrit, respire, élimine ses déchets, pense (elle échange des informations avec les cellules environnantes) et ressent des émotions (elle est influencée par les messages hormonaux déclenchés lorsque nous sommes soumis à des émotions). C’est ce que nous appelons les « 5 facteurs du Vivant ».

En règle générale, pour entretenir sa santé, il faut agir en même temps dans ces 5 domaines : adopter une alimentation bénéfique, mieux respirer, aider l’organisme à mieux éliminer déchets et substances toxiques, apaiser les pensées perturbantes et mieux gérer les émotions agressantes. Ce qui est valable de manière générale, pour prévenir et soulager toutes les maladies, l’est plus encore lorsqu’on parle d’Alzheimer. Car c’est une maladie qui s’enracine dans tous les secteurs de notre vie quotidienne.

 

N’est-ce pas trop contraignant de mettre en place un programme si varié ?

Dr Rougier : L’idée n’est pas d’opérer des grands bouleversements, mais juste d’effectuer des petits pas afin de rééquilibrer les 5 facteurs en même temps. N’oubliez pas que le stress est un agent perturbateur pour le cerveau qui subit de plein fouet les répercussions de l’excès de tension nerveuse.

Or, les grands bouleversements sont terriblement stressants. Cela reviendrait à améliorer la situation d’un côté, pendant qu’on l’aggrave d’un autre. Il est beaucoup plus efficace de progresser en douceur, sans se brutaliser, juste en se faisant du bien jour après jour. Plus l’on agit avec bienveillance vis-à-vis de soi-même, plus ces petits gestes gagnent en efficacité !

 

Mais tout cela semble un peu « léger » pour prévenir, voire améliorer, une maladie aussi sérieuse et complexe qu’Alzheimer…

Dr Rougier : Il ne faut pas se fier à cette apparence trompeuse ! L’essentiel, c’est l’effet synergique qui se développe lorsqu’on agit sur tous ces terrains en même temps. C’est particulièrement vrai pour la maladie d‘Alzheimer. Ce ne sont pas des grands bouleversements métaboliques ou neurologiques qui favorisent son installation, mais un ensemble de « petits » facteurs qui, ensemble, conduisent à la formation des plaques amyloïdes qui envahissent le cerveau. La réponse doit être proportionnée !

Une note pour conclure

J’espère sincèrement que cette Lettre vous a rassuré sur les possibilités de prévenir et même de faire face à la maladie d’Alzheimer grâce à des méthodes 100 % naturelles. Proposer des solutions et donner de l’espoir sont en tout cas mes deux objectifs au moment où je conclus cette Lettre.  

Nous avons aussi eu l’occasion de découvrir ensemble le trio gagnant de compléments alimentaires (100 % naturels aussi) pour aider l’organisme à se prémunir contre les risques d’Alzheimer :
 Équilibre Acide-Base – Vinaigre de cidre pour diminuer l’inflammation tissulaire, cellulaire et donc neuronale,
Oméga 3 – Huile de Krill pour régénérer les membranes des neurones,
MultifloroProbiotiques pour équilibrer le métabolisme des neuromédiateurs qui prend naissance dans le tube digestif.

Je ne prétends pas qu’il s’agisse là de produits-miracle mais je veux juste vous engager à vous orienter vers un traitement naturel. Ces compléments naturels peuvent vous faire beaucoup de bien si vous avez le sentiment d’avoir un terrain prédisposé pour développer cette pathologie.

Par ailleurs, gardez toujours à l’esprit comme le signale le Dr Rougier dans son intervention qu’une alimentation saine, variée et équilibrée reste le point de départ indispensable pour rester au top sur le plan de la santé. Vous pouvez y ajouter la pratique d’une activité sportive régulière.

Je vous remercie pour toute l’attention que vous nous portez chaque mois et je vous engage à ne pas manquer notre prochaine Lettre qui sera consacrée à un sujet moins anxiogène mais de saison : le fameux « coup de pompe » de l’automne.

 

En effet, l’automne génère souvent une fatigue chronique, pénible et difficile à éradiquer, qui peut se prolonger jusqu’au printemps. Alors, quels sont les bons moyens (naturels) d’éviter la fatigue ou de s’en débarrasser ? Je vous dirais tout si vous êtes au rendez-vous.

 

Bien à vous,

Philippe Monteiro Da Rocha

PS : Les produits que nous recommandons sont sélectionnés selon des critères stricts de composition, d’ingrédients et de qualité de fabrication.


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Les informations de cette lettre d’information sont publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de cette lettre, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être. L’éditeur n’est pas un fournisseur de soins médicaux homologués. L’éditeur de cette lettre d’information ne pratique à aucun titre la médecine lui-même, ni aucune autre profession thérapeutique, et s’interdit formellement d’entrer dans une relation de praticien de santé vis-à-vis de malades avec ses lecteurs. Aucune des informations ou de produits mentionnés sur ce site ne sont destinés à diagnostiquer, traiter, atténuer ou guérir une maladie.

 

 

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