Comment éviter le coup de fatigue de l’automne

Cher lecteur, chère lectrice,

C’est juste moi ou bien vous aussi ?

Dès qu’arrive l’automne, c’est comme si j’étais victime d’un coup de bambou, une grosse fatigue, un coup de pompe quoi…

Je baille plusieurs fois par jour (malgré un sommeil de bonne qualité). j’ai moins d’énergie pour aller au boulot, et j’oublie très volontiers d’aller à la salle de sport.

C’est comme si j’avais besoin de lever le pied pour ralentir la cadence. Ça tombe mal, je suis rentré de vacances il y a à peine cinq semaines. Mon patron va avoir du mal à me croire.

Les études scientifiques ne sont pas encore très convaincantes à ce sujet mais il semble que la baisse de la luminosité, à mesure que les jours commencent à raccourcir, y joue un grand rôle.

Ce serait donc peut-être un dérèglement de notre fameuse horloge interne ?

En tout cas, ça vaut la peine de se renseigner car s’il est un trouble qui touche vraiment tout le monde, c’est bien la fatigue ! Elle est universelle. Elle est intemporelle.

Ce constat n’est pourtant pas une invitation à baisser les bras devant cette baisse de tonus qui répond à une large variété de causes.

En témoigne la multiplicité des termes que propose notre belle langue pour la désigner : on est épuisé, harassé, exténué, surmené, anéanti, ou simplement las, affaibli, crevé, claqué, moulu, vanné…

Penchons-nous un peu sur la réalité que ces mot recouvrent. D’abord, la fatigue peut être physique, mentale ou nerveuse, et parfois tout cela à la fois.

Ensuite, le terme englobe tous les niveaux de fatigue, depuis la simple lassitude passagère et parfaitement explicable, jusqu’à l’épuisement voire le burn-out. Quelques explications s’imposent.

Les visages cachés de la fatigue

La fatigue est un phénomène très complexe, tant dans ses formes que dans ses origines ou ses manifestations. Certaines lassitudes, consécutives à un effort ponctuel physique, psychique ou nerveux, cèdent naturellement au repos.

Vous avez rangé la cave de fond en comble ? Vous avez passé la journée à courir les agences pour trouver l’appartement qui vous convient mais rien ne vous plaît ? Vous avez gardé vos petits-enfants qui font caprice sur caprice ? Dans le premier cas, votre fatigue est surtout physique. Dans les deux autres, c’est surtout nerveusement et mentalement que vous êtes atteint.

Dans certains cas, il vous suffira d’une bonne nuit de sommeil et d’un lendemain au calme pour voir votre fatigue s’effacer. Mais d’autres fatigues sont beaucoup plus tenaces. Elles s’installent de manière sournoise, lente, insidieuse…

Au début, on a seulement l’impression d’avoir un peu plus de mal à se lever le matin ; on est victime de « coups de barre » au cours de la journée ; on s’endort devant la télé à peine le générique du film terminé. Il faudrait agir tout de suite pour éviter que ce phénomène s’enracine. Mais parfois, on ne le prend pas assez au sérieux.

Pour peu que l’on traverse une période pendant laquelle il faut « tenir », on n’écoute pas ce que raconte le corps et on remet à plus tard le repos qui pourrait être salvateur. Seulement voilà : « plus tard » se mue parfois en « trop tard ».

Si l’on atteint un état proche de l’épuisement, le simple repos ne suffit plus à régénérer l’organisme et le mental perturbés par la fatigue. Il faut alors avoir recours à des stratégies un peu plus musclées.

Un signal qu’il faut écouter

Premier point important : il faut toujours écouter sa fatigue. Cela ne signifie pas qu’il faille s’allonger et paresser au premier coup de mou, mais plutôt qu’il faut lui prêter une oreille afin d’essayer de percevoir ce qu’elle cache.

Comme tous les symptômes, la fatigue physique « raconte » quelque chose de notre fonctionnement corporel.

Elle nous dit soit que nous avons trop tiré sur la corde (il est temps de s’accorder un peu de repos), soit qu’une maladie se développe en sourdine (et c’est plus grave). C’est pourquoi, lorsqu’une fatigue ne disparaît pas après une période raisonnable de repos, il vaut mieux consulter afin de s’assurer qu’elle ne cache rien de sérieux.

Idem lorsque vous êtes fatigué sans raison apparente : pas de gros efforts physiques, mais pas davantage de contrariété, de disputes, d’émotions fortes…

Car la fatigue peut aussi être nerveuse, mentale et/ou émotionnelle. Le stress, la nervosité, les contrariétés… usent peu à peu nos « réserves ». Tout comme les émotions violentes et mal gérées.

La lassitude se manifeste alors par de l’irritabilité ou de la déprime. Peu à peu, ces désordres neuro-psycho-émotionnels instillent une fatigue insidieuse dont on peine à percevoir clairement l’origine.

Ajoutons que la fatigue est rarement uniquement physique ou nerveuse. Ces différents aspects se mélangent allègrement.

Prenez une banale fatigue physique liée à un excès d’activité pendant le week-end : vous avez fait un peu trop de sport samedi, et vous avez déménagé le studio de votre fille aîné dimanche. Un lundi de repos ne serait pas de trop !
Mais vous devez bien vous lever, aller au boulot et faire les efforts nécessaires pour rester efficace toute la journée. Vous allez devoir tenir coûte que coûte, quitte à finir la journée « sur les nerfs ».
En rentrant chez vous le soir, vous serez sans doute plus irritable que d’habitude. Le moindre coup de fil un brin contrariant, que vous auriez bien supporté en temps normal, vous fera sortir de vos gonds… Vos relations avec votre entourage en seront affectées, ce qui intensifiera encore votre mal-être… Un vrai cercle vicieux !

Vous le voyez, il n’y a pas une fatigue, mais une nébuleuse de causes qui se « tricotent » ensemble pour vous vider de votre énergie physique et nerveuse.

Pour vous débarrasser de ce symptôme multi-visage, vous allez devoir mettre en place un programme multi-dimensions associant (comme souvent !) alimentation, respiration, relaxation, détox, plantes, compléments alimentaires… Histoire de « saisir » votre fatigue à bras le corps au lieu de continuer à la fuir. Ce qui, avouons-le, est généralement peine perdue !

Inégaux devant la fatigue !

Avant de passer aux conseils pratiques, je voudrais apporter quelques précisions supplémentaires. L’âge influence notre tonus. Nombreux sont ceux qui supportent facilement les nuits sans sommeil à 20 ans. Ils sont beaucoup plus rares à 50. Cela ne signifie pas que la fatigue devienne incontournable dès que l’on a passé le cap de la cinquantaine.

Mais pour la tenir à distance, il faut être de plus en plus vigilent au fil des ans et apprendre à s’écouter pour mieux répondre aux messages du corps et du mental.

Aucun âge n’échappe totalement à la fatigue. Les enfants peuvent aussi connaître des périodes de lassitude dues notamment à la croissance. Quant aux adolescents, ils sont souvent fatigués à cause des bouleversements hormonaux et émotionnels qui caractérisent cette phase délicate de leur jeune existence.

Ajoutons à cela qu’hommes et femmes ne sont pas tout à fait égaux devant les baisses de vitalité. Tout au long de leur vie, les femmes traversent des cycles hormonaux qui affectent leur équilibre.

Certaines sont très fatiguées avant les règles, d’autres pendant ou après. Lorsqu’arrive la ménopause, qui s’accompagne également de baisse de tonus, elles ont acquis une certaine « habitude » qui leur permet de mieux s’adapter. A l’inverse, l’organisme masculin évolue sur une route bien droite, sans variations. Mais lorsqu’ils avancent en âge, ces messieurs réagissent souvent plus mal que ces dames car ils n’y sont pas préparés.

Certains y voient une usure de leur virilité et de leur rôle masculin (force, puissance, protection…), ce qui, associée à l’approche de la retraite, les plonge dans une déprime qui se manifeste, entre autres, par de la fatigue.

Sans compter que la fatigue n’a pas bonne presse dans les sociétés occidentales.

Les messages délivrés par les média nous montrent à longueur d’année des individus minces, bronzés et épanouis, auxquels nous sommes sensés ressembler. Nous sommes poussés à la performance, à la réussite, à la rentabilité.

Au passage, nous oublions qu’il est normal d’être fatigué lorsqu’on a mal dormi à cause de la poussée dentaire du petit dernier, ou parce qu’on est rentré du bureau vers 23h avec une pile de dossiers à consulter pour le lendemain matin.

Pourtant, nombreuses sont les voix qui s’élèvent pour dire « stop » à cette pression insupportable. Certains psy recommandent même de considérer la fatigue comme une chance : un moment béni qui nous offre l’occasion de nous recentrer sur nous-mêmes, de nous « rencontrer » à nouveau dans ces moments où nous nous perdons un peu de vue. Plus facile à dire qu’à faire…

Les principales sources de fatigue

Que se passe-t-il dans notre corps lorsque nous manquons d’énergie ? Sur le plan physique, notre production d’énergie donne des signes de faiblesse.

Au cœur de chaque cellule se cache une petite unité de production, comme une usine en miniature, qui produit de l’énergie à partir (principalement) du glucose fourni par l’alimentation et de l’oxygène issu de la respiration.

C’est grâce à cette énergie (ce « carburant ») que nos cellules peuvent vivre et mener à bien leurs tâches. Première déduction simple : l’alimentation et la respiration interviennent dans la protection contre la fatigue.

Côté alimentation, les apports en glucides doivent être régulés (ni trop ni pas assez, et de bonne qualité). Mais ce n’est pas tout. Car les aliments nous apportent aussi une foultitude d’autres éléments impliqués dans notre tonus, à commencer par la précieuse vitamine C et le magnésium.

Côté respiration, il faut essayer d’inspirer et d’expirer plus lentement et profondément afin d’optimiser les apports en oxygène. Mais, encore une fois, ce n’est pas tout. Car bien respirer permet aussi de mieux éliminer le gaz carbonique.

Nous voilà tout droit conduits à parler détox. Car un organisme encrassé de déchets est un peu comme une chaudière encombrée de suie. Il fonctionne au ralenti.

Même si notre réalité corporelle est infiniment plus complexe que le fonctionnement d’une simple chaudière, le résultat est le même : pour relancer le tonus, il faut « décrasser » l’organisme par des gestes détox adaptés.

Qu’en est-il de la fatigue nerveuse, mentale et émotionnelle ? Cette fois, c’est le fonctionnement du système nerveux central qui est en cause, notamment celui du système nerveux autonome (voir ci-dessous l’interview du Dr Rougier). Pour l’aider dans ses fonctions, quelques exercices de relaxation et de gestion des émotions sont les bienvenus.

Un mot sur l’environnement dans lequel nous vivons. Les nombreuses pollutions auxquelles nous sommes confrontés chaque jour contribuent à nous enfoncer dans la fatigue.

Sur un plan physique, les additifs alimentaires que nous absorbons et les pollutions aériennes que nous respirons encrassent notre organisme. Encore un bon point pour les gestes détox.

Pensez aussi à la pollution électromagnétique. Nos maisons sont envahies de fils électriques qui s’immiscent jusque dans notre chambre à coucher.

Or, ces fils dégagent un champ électromagnétique qui finit par perturber notre vie cellulaire lorsqu’il est trop puissant. Commencez par réduire au minimum les appareils électriques dans la pièce où vous dormez. Car c’est pendant le sommeil que notre organisme est le plus fragile vis-à-vis de ce type de pollution.

Enfin, nous avons du mal à respecter nos rythmes biologiques. Nous possédons tous une « horloge interne ». C’est elle qui gère les moments où nous avons faim, soif, sommeil… Et aussi besoin de repos !

Certains individus sont des couche-tôt, d’autres des couche-tard. Il est des personnes qui ont très faim le matin dès qu’elles se lèvent, alors que d’autres n’ont pas d’appétit à cette heure-là. On peut passer sa vie à contrarier ce rythme, mais on ne peut pas vraiment le modifier.

Pourtant, la vie sociale nous oblige à nous lever tôt, même si ce n’est pas conforme à notre horloge intime, pour prendre le chemin du travail. Les heures de repas sont dictées, elles aussi, par des contingences extérieures : l’heure de la pause, la vie de famille…

Toutes ces « contrariétés rythmiques » finissent par induire un état de fatigue latent. Sans compter la saison qui influe également sur nos rythmes internes.

Beaucoup de gens voient la fatigue pointer son nez en automne et s’amplifier en hiver. Si l’on en croit la vision énergétique de la médecine chinoise, c’est naturel : la nature tout entière ralentit son rythme pendant la saison froide jusqu’à donner les apparences du sommeil, pendant que dans les profondeurs de la terre, les graines se préparent à germer au premier soleil. Or, nous vivons à rebrousse-saison : nous travaillons davantage en hiver et prenons nos vacances en été.

 

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Suite de la lettre :

 

Trois questions à Yann Rougier

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« La respiration est un outil anti-fatigue d’exception ! »

Pourquoi sommes-nous parfois fatigués alors que nous n’avons fait aucun effort physique ?

DR ROUGIER : La fatigue physique ne représente qu’une toute petite partie du problème. Elle est toujours (ou presque) associée à une fatigue plus diffuse, impalpable, difficile à situer : la fatigue nerveuse. Celle-ci est liée à un facteur principal : le déséquilibre entre les deux branches du système nerveux autonome. C’est la partie du système nerveux central qui gère nos fonctions inconscientes : digestion, production hormonales, sommeil… Elle est constituée de deux branches parallèles : l’orthosympathique, qui joue le rôle d’accélérateur (il stimule, déclenche, accélère…) et le parasympathique qui joue le rôle de frein (il calme, ralentit, tempère…). Ces deux éléments sont sensés être en équilibre. Mais notre vie actuelle stressante sollicite exagérément l’accélérateur (l’orthosympathique) qui souvent s’emballe. C’est la base de la fatigue nerveuse, qui se diffuse ensuite dans tout l’organisme. Le déséquilibre touche à notre appétit, notre sommeil, nos productions hormonales, nos capacités d’élimination toxiniques… Autant de facteurs qui créent, voire accentuent la fatigue.

Vous parlez souvent de respiration dans vos livres et vos conférences. En quoi améliore-t-elle le tonus physique et psychique ?

DR ROUGIER : Ah ! La respiration… Un être humain peut survivre plusieurs semaines sans manger, plusieurs jours sans boire, mais seulement quelques minutes sans respirer. C’est dire si cette fonction est vitale ! Maintenant, observez un peu ce qui se passe quand vous respirez : vous pouvez sur l’instant accélérer votre souffle, le ralentir, le stopper, le reprendre… Il suffit pour cela d’y penser et de le vouloir. Pouvez-vous faire de même avec le rythme de vos battements cardiaques, votre tension artérielle, vos hormones… ? Non, bien sûr ! Cela montre que la respiration est vraiment une fonction à part. Nous continuons à respirer pendant notre sommeil, de manière tout à fait inconsciente, mais nous pouvons agir sur notre respiration dès que nous le voulons. C’est ce qui fait d’elle un outil anti-fatigue d’exception. Car en maîtrisant votre souffle, en améliorant votre manière de respirer, vous pouvez facilement et rapidement apaiser votre système nerveux autonome, ce qui réintroduit de l’équilibre là où il y avait du désordre.

Cela suffit-il pour sortir des pièges de notre vie actuelle : les pensées négatives qui tournent en boucle, le stress qui nous dévore, les émotions qui nous submergent… ?

DR ROUGIER : Si mieux respirer est indispensable, ce n’est pas toujours suffisant. Mais on peut utiliser la détente induite par la respiration pour aller plus loin. Lorsqu’on focalise l’attention sur le souffle (son rythme, sa profondeur, les sensations corporelles qu’il procure…), on la détourne des pensées négatives obsédantes. Cela permet en même temps de s’extraire du piège des émotions incontrôlables. Ce n’est pas un hasard si toutes les techniques de relaxation ou énergétiques (autohypnose, sophrologie, yoga, Qi gong…) intègrent un travail sur le souffle qui ouvre la porte au reste. C’est que la respiration est un fil tendu entre notre corps, nos pensées conscientes, notre inconscient, nos émotions… Un pont qui permet d’agir facilement sur tous ces aspects à la fois de manière simple, rapide et efficace. Avouez que c’est un outil anti-fatigue formidable !


Les bonnes stratégies anti-fatigue

Vous l’avez compris : c’est sur plusieurs front qu’il va falloir agir en même temps pour soulager votre fatigue et surtout pour la tenir à distance dans l’avenir. Vous allez apprendre à mieux respecter vos rythmes internes, notamment en ce qui concerne votre sommeil. Vous allez manger de manière plus saine et mieux adaptée à vos besoins réels. Vous allez mieux respirer et vous relaxer régulièrement…

En plus, vous pourrez bénéficier des coups de pouce naturels qui vous proposent les compléments alimentaires, les plantes, les huiles essentielles… Un programme pas aussi compliqué qu’il y paraît !

 

1 – La stratégie chronobiologie.

Respecter son horloge interne : plus facile à dire qu’à faire. Alors focalisez sur ce que vous pouvez modifier.

  • En matière de repas, essayez au maximum de respecter votre appétit. Vous avez faim à 11 h lorsque vous êtes au bureau, mais vous êtes incapable de prendre un petit-déjeuner ? Ne vous forcez pas et emportez un en-cas que vous mangerez à l’heure qui vous convient. Des petits ajustements sont toujours possibles, et un petit pas n’est jamais perdu.

  • Un bon sommeil est une garantie de choc contre la fatigue. Pour plonger dans le sommeil au bon moment (ni trop tôt ni trop tard) et bénéficier d’une nuit reposante, préparez-vous pendant la journée.  Ne prenez pas d’excitant après 17 h. Offrez-vous un sas de détente sans écran (ni télé, ni ordi, ni tablette…) une heure avant de vous mettre au lit. Faites un petit exercice de respiration et/ou de relaxation pour favoriser votre endormissement. Evitez les repas trop lourds et arrosés le soir. Pensez au rituel tisane avant de vous coucher (passiflore, aubépine, mélisse, tilleul…).

  • Pratiquer une activité physique régulière est un excellent anti-fatigue. Mais encore faut-il le faire au bon moment. Evitez les efforts à l’heure du déjeuner, car c’est un moment où l’énergie naturelle de l’organisme baisse. Pratiquez plutôt le matin avant 10 h, ou le soir entre 17 et 19 h. Pas plus tard, car l’activité physique fait grimper la température corporelle, ce qui retarde l’endormissement.

 

2 – La stratégie alimentaire.

L’idée est toujours la même : essayez d’adopter une alimentation saine (évitez les produits industrialisés), fraîche et variée. C’est la base de toute stratégie anti-fatigue.

  • Abstenez-vous d’acheter les produits dont l’étiquette porte mention de plus de 4 ingrédients (maximum 5). Cela permet d’éviter nombre d’aliments perturbants pour le métabolisme à cause des nombreux additifs qu’ils contiennent (conservateurs, colorants, agents de texture et de saveur…).

  • Achetez frais et variez à chaque repas la couleur des fruits et légumes que vous consommez : les rouges sont riches en anti-oxydants, les verts en minéraux, les orangés en bêtacarotène, les violets en anthocyanes… Une boussole simple et efficace pour couvrir tous les apports en vitamines, minéraux et enzymes. Notamment le magnésium, indispensable au tonus nerveux et cérébral, et la vitamine C qui contribue à la production d’énergie dans les cellules. Mais ce ne sont pas les seuls… Et de loin !

  • Faites particulièrement attention aux aliments glucidiques. Certes, les glucides fournissent aux cellules un carburant indispensable : le glucose. Mais les apports ne doivent pas être trop abondants ni surtout trop brutaux car l’effet risque alors de s’inverser. Lorsque le sang reçoit un afflux de glucose important et brutal, il réagit en augmentant la production d’insuline. A la longue, cela crée des hypoglycémies réactionnelles qui sont extrêmement fatigantes. Alors préférez les céréales complètes ou semi-complètes (pain, riz, pâtes) et consommez-les en quantité raisonnable. Et surtout, évitez les sucreries, sodas, pâtisseries et viennoiseries industrielles, biscuits secs…

  • Dans votre équilibre alimentaire, n’oubliez ni les protéines ni les matières grasses. Qu’ils soient végétaux ou animaux, les aliments protéinés fournissent des acides aminés indispensables à la fois à notre puissance musculaire et à notre activité cérébrale. Quant aux matières grasses, préférez-les végétales car elles apportent davantage de « bons » acides gras indispensables à la vie de nos cellules.

  • Egayez vos plats avec des épices et des aromates. Ce sont des anti-fatigue de choix. Quelques exemples : le gingembre est tonifiant ; le persil fournit beaucoup de vitamine C ; la sauge est stimulante, notamment pour les femmes car elle atténue les bouleversements hormonaux ; le romarin et le thym améliorent globalement le tonus ; le basilic et la coriandre facilitent la digestion, améliorant ainsi l’assimilation des nutriments…

  • Pensez à vous hydrater. Notre corps est composé à plus de 70% d’eau. Cette eau doit être renouvelée régulièrement dans tous nos tissus. Nos cellules baignent dans un milieu liquide où elles puisent leur nourriture et rejettent leurs déchets. L’eau que nous buvons permet donc à la fois d’hydrater nos tissus, de mieux éliminer nos déchets et d’améliorer l’alimentation cellulaire. On sait qu’un déficit d’hydratation léger suffit à entraîner une fatigue importante. Alors buvez de l’eau plusieurs fois par jour, de préférence entre les repas. Comptez 8 verres de taille moyenne, d’une eau de source à température ambiante.

 

3 – La stratégie détox.

Pour améliorer l’élimination des déchets qui contribuent à la fatigue chronique, respirez à fond plusieurs fois par jour, buvez suffisamment d’eau et évitez les aliments industrialisés. C’est la base. Cependant, un petit coup de pouce est souvent le bienvenu.

  • Pensez aux aliments drainants pour le foie (artichaut, radis noir, fraise…) et les reins (concombre, raisin, melon…).

  • Pensez aussi à faire, une fois par trimestre, une cure de trois semaine de plantes drainantes : feuilles d’artichaut ou desmodium pour le foie ; orthosiphon ou reine-des-prés pour les reins…

  • Faites régulièrement des exercices respiratoires afin de vous débarrasser de l’excès de gaz carbonique qui encombre vos cellules et induit une acidité tissulaire latente source de fatigue.

 

4 – La stratégie respiration/relaxation.

Soyons clairs : mieux respirer contribue au tonus physique, psychique et psycho-émotionnel (voir interview du Dr Rougier ci-dessous). Les techniques de relaxation ajoutent des exercices particuliers. C’est à chacun de choisir. Un petit exemple de respiration tonifiante :

  • Asseyez-vous sur le bord d’une chaise, le dos bien droit, les épaules relâchées, les mains posées sur les cuisses.

  • Inspirez par le nez en comptant lentement jusqu’à 3. Puis retenez votre souffle en comptant encore jusqu’à 3, et expirez à fond en comptant jusqu’à 6.

  • C’est tout simple, mais très efficace pour calmer le stress, soulager la fatigue nerveuse, échapper aux pensées et aux émotions perturbantes…

 

5 – La stratégie « coups de pouce ».

A ces petits conseils de vie, vous pouvez ajouter de temps en temps une cure de compléments alimentaires naturels qui stimuleront votre tonus. Faites par exemple une cure de trois semaines au début de l’automne et une autre au début de l’hiver. Pensez aussi aux plantes stimulantes et aux huiles essentielles.

  • Un complément alimentaire anti-fatigue. Il en existe une grande variété qui renferment généralement de la vitamine C et du magnésium. Chaque laboratoire ajoute ensuite ses propres ingrédients : acides aminés, minéraux (zinc, sélénium…), vitamines du groupe B (pour le cerveau et le système nerveux) …

  • Le ginseng. C’est l’une des plantes majeures de la pharmacopée chinoise. C’est aussi l’un des remèdes anti-fatigue les plus connus en Occident. C’est justifié : le ginseng est une plante tonifiante qui agit sur tous les tableaux sans provoquer la moindre nervosité ni le plus petit effet secondaire. Il stimule le tonus physique et mental, et tonifie le système nerveux. En prime, il est dit « adaptogène » : il nous aide à nous adapter aux situations de stress qui deviennent ainsi moins fatigantes.

  • L’éleuthérocoque. Cette plante n’est connue en Europe occidentale que depuis quelques décennies. Pourtant, dans les plaines glacées de la lointaine Sibérie, elle fait office d’anti-fatigue depuis des siècles ! L’éleuthérocoque est un stimulant global, qui apaise aussi bien la fatigue physique que la fatigue nerveuse. Il stimule l’appétit, ce qui est intéressant dans les périodes de convalescence. Il ne présente aucun risque d’effets secondaires.

  • La gelée royale. C’est un cadeau que nous font les abeilles. Elles fabriquent cette gelée blanchâtre pour nourrir la reine de la ruche. Résultat : celle-ci est beaucoup plus grande et grosse que ses congénères, et elle vit beaucoup plus longtemps. C’est un formidable concentré de vitamines, de minéraux et d’acides aminés. Elle renferme aussi une substance particulière qui optimise le fonctionnement nerveux et cérébral. On trouve la gelée royale sous forme de pâte en petits pots ou de liquide conditionné en ampoules.

  • La spiruline. C’est une minuscule algue verte d’eau douce qui concentre les nutriments d’une manière exceptionnelle : vitamines (notamment du groupe B), minéraux, acides aminés (en grande quantité), acides gras essentiels… C’est un booster d’énergie hors pair, que l’on trouve généralement conditionnée en comprimés ou en gélules.

  • L’huile essentielle d’épinette noire. Il existe un grand nombre d’huiles essentielles anti-fatigue qui agissent chacune à sa manière : le citron, le basilic, le romarin… Et surtout l’épinette noire. Cette huile essentielle stimule les glandes surrénales qui produisent le cortisol. Or, cette hormone est très précieuse pour notre tonus. Il suffit de versez 2 ou 3 gouttes pures sur le bout de vos index (elle n’est pas irritante) et de masser le creux de vos reins, au niveau des lombaires. A faire chaque matin pendant au moins une dizaine de jours, à renouveler chaque trimestre.

 

Vous le voyez : les solutions anti-fatigue ne manquent pas ! C’est à vous de concocter « votre » programme, en corrigeant ce qui peut l’être dans vos habitudes quotidiennes et en stimulant votre organisme dans les moments où vous en ressentez le besoin !

Une note pour conclure

Au moment où je conclus cette Lettre, j’espère sincèrement que vous allez tester ces cinq stratégies anti-fatigue 100 % efficaces (faites-moi confiance) pour passer l’automne et aborder l’hiver sans aucun coup de pompe !

Pour un petit coup de main supplémentaire contre la fatigue, je vous engage à essayer un programme d’Actinutrition® MultiVitamines sur un mois entier (2 gélules par jour pendant les repas).

Ce complément alimentaire est un concentré de 11 vitamines et 7 minéraux essentiels qui se différencie des autres polyvitamines du marché par son apport spécifique en magnésium et en chrome, deux boosters de tonus et de vitalité.

Je ne dis pas qu’il s’agit là d’un produit-miracle mais je veux vous engager à vous orienter vers un traitement 100 % naturel pour booster votre vitalité.

Par ailleurs, gardez toujours à l’esprit comme le signale le Dr Rougier dans son intervention qu’une alimentation saine, variée et équilibrée reste le point de départ indispensable pour rester au top de la forme. Et vous pouvez y ajouter la pratique d’une activité sportive régulière.

Je vous remercie pour l’attention que vous nous portez chaque mois. Et si vous avez apprécié cette Lettre, faites en profiter vos ami(e)s et ne manquez la prochaine.

Je vous expliquerai comment vous pouvez stimuler vos défenses immunitaires de façon naturelle pour échapper aux maladies classiques de la saison froide en vous proposant « 10 solutions pour passer un hiver sans rhume et sans grippe ».

Moins de fatigue, pas de maladies, et tout ça sans médicaments… Vous pouvez dire qu’on s’occupe bien de vous, non ?

Bien à vous,

Philippe Monteiro Da Rocha

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