Juste avant les vacances de Pâques, je participais à un grand repas qui réunissait mes tantes, mes oncles et mes nombreux cousins et cousines. Tout le monde a allègrement dépassé la quarantaine parmi nous et, par curiosité, j’ai voulu vérifier si l’assistance était vraiment représentative de ce qui se passe dans l’Hexagone.  

A l’approche de la journée mondiale de la fibromyalgie (le 12 mai prochain), j’ai lu récemment dans la presse que la majorité de la population française souffre de douleurs articulaires chroniques. J’ai donc posé la question de manière franche et spontanée à la plupart des convives : « et toi, t’as mal où ? »

A ma grande (et mauvaise) surprise , ce que j’ai lu est bien vrai. Dans cet échantillon familial restreint (une quinzaine de personne), près de 60% des gens souffrent de manière chronique. J’ai eu le droit à une revue en règle des rhumatismes classiques, à commencer par des lombalgies, des cas d’arthrose, d’ostéoporose, et même des problèmes de sciatique.

C’est bien simple, j’ai presque réussi à transformer cette aimable réunion familiale en salle d’attente des urgences.

Si les maux semblaient plus ou moins bien supportés, j’ai pu constater qu’ils avaient essentiellement deux conséquences récurrentes : une qualité de sommeil dégradée et l’impression désagréable d’être limité dans ses mouvements et donc dans ses activités.

Je crois que personne ne peut se vanter de ne jamais avoir eu mal. Personne ne peut échapper à ce messager corporel qu’est la souffrance physique.

Impossible de hiérarchiser les douleurs. Certains supportent sans trop de difficulté un violent mal de tête alors que d’autres sont dévastés dès que leurs tempes commencent à battre.

Pour d’autres encore, c’est le mal aux dents ou au ventre qui est insupportable. Nous possédons tous une sensibilité particulière à certains types de douleurs, ainsi qu’un seuil de résistance qui nous est propre.

Quand les douleurs mènent à l’isolement

Il est pourtant une catégorie insupportable pour tout le monde : les douleurs musculaires et articulaires. Car la souffrance s’y mêle à des difficultés de mobilité qui rendent le moindre mouvement difficile, voire impossible.

Comment supporter une douleur qui s’intensifie, selon sa localisation, à la moindre inspiration profonde (douleurs thoraciques), au plus petit pas (douleurs des jambes, chevilles ou des genoux), au geste le plus prudent que l’on effectue pour saisir un objet (douleurs des épaules, des mains, des poignets, des bras…) ? Ces douleurs posturales, musculaires et articulaires empoisonnent la vie. Elles l’abîment même !

Bonne nouvelle : même lorsqu’elles sont devenues chroniques, elles ne sont pas inéluctables. Mais il ne suffit pas de quelques médicaments pour les faire taire. Elles nous invitent à une prise en charge globale, seule capable d’en diminuer l’intensité, de limiter la fréquence des poussées et d’améliorer la vie au quotidien. Sur le plan physique, mais aussi psycho-émotionnel.

Car ceux qui souffrent en permanence entretiennent souvent des angoisses récurrentes, une déprime latente, quand ils ne tombent pas dans une véritable dépression. « La douleur qui se nourrit de douleur n’en devient que plus amère », écrivait le poète allemand Goethe.

A force de souffrir, on se replie sur soi, on sort de moins en moins, on s’éloigne de ses proches pour s’enfermer dans une bulle de calvaire… Pour rallumer l’étincelle vitale, il n’existe qu’une solution : faire taire la douleur.

Arthrose, arthrite, fibromyalgie…

Les muscles et les articulations souffrent de diverses manières. On pense tout de suite aux lésions accidentelles de type entorse ou fracture. Elles sont fréquentes, douloureuses, mais ce ne sont pas les plus difficiles à soulager.

Les tissus articulaires et musculaires endommagés par un choc ou un mouvement inadapté se réparent en quelques jours, voire quelques semaines. La douleur est intense lorsqu’on bouge, mais elle s’atténue dès que l’articulation est immobilisée.

Le temps est le meilleur ami de ces douleurs accidentelles, avec l’aide de quelques plantes ou huiles essentielles (voir ci-dessous) qui accélèrent la récupération.

D’autres troubles articulaires sont plus délicats à traiter. Ils sont de deux natures. D’abord l’arthrose, qui résulte d’une usure prématurée des tissus articulaires : le cartilage, les tendons, les ligaments, les muscles…

Toute différente est l’arthrite, qui repose sur une inflammation globale des tissus articulaires due à des phénomènes biologiques (souvent de nature auto-immune) encore mal connus.

Cependant, dans un cas comme dans l’autre, c’est l’inflammation qui est à l’origine des douleurs. Les douleurs arthritiques sont directement de nature inflammatoire. Les douleurs arthrosiques le sont de manière secondaire : c’est l’usure tissulaire qui crée, à chaque mouvement, une inflammation des tissus environnants provoquant des douleurs de plus en plus violentes et tenaces au fil du temps .

Enfin, un dernier type de douleurs est particulièrement difficiles à cerner : celles de la fibromyalgie. Elles sont intenses et tenaces, mais leur localisation fluctue en permanence.

Ces douleurs, musculaires plus qu’articulaires, semblent liées à un déséquilibre dans les deux branches du système nerveux autonome et dans la production des neurotransmetteurs cérébraux. Cependant, elles aussi sont amplifiées par la micro-inflammation silencieuse qu’entretiennent nos conditions de vie.

C’est l’acidité qui amplifie tout !

Toutes ces manifestations douloureuses sont donc liées à des phénomènes inflammatoires, que ceux-ci soient primaires ou secondaires, généraux ou localisés, puissants ou latents… Leur origine est variable selon l’atteinte. Mais ils sont tous provoqués ou amplifiés par le niveau d’acidité de notre organisme.

D’où vient cette acidité ? Revenons à l’origine de nos délicats équilibres internes. Notre organisme est équipé d’une multitude de systèmes de régulation qui maintiennent, par exemple, un juste niveau d’eau ou une température interne optimale. C’est ce que l’on appelle l’homéostasie. Mais ces mécanismes ne suffisent pas à assurer tous les équilibres corporels.  

Certaines stabilités lui échappent, comme le degré d’acidité de notre milieu intérieur. Tous nos liquides (le sang, la lymphe, la sueur, mais aussi le liquide interstitiel dans lequel baignent nos cellules) doivent conserver un degré d’acidité raisonnable.

Lorsque celui-ci grimpe, il peut entraîner un ensemble de phénomènes délétères : vieillissement prématuré des tissus, modifications des échanges cellulaires, et surtout déclenchement et amplification des phénomènes inflammatoires qui induisent les douleurs.

Le degré d’acidité d’un milieu se calcule grâce à un indice : le pH (potentiel hydrogène). On estime qu’un milieu est neutre (ni acide, ni alcalin) lorsqu’il présente un pH d’environ 7. Au-dessus, le milieu est alcalin (ou basique). En-dessous, il est acide.

Pour maintenir notre santé en général, particulièrement celle de nos muscles et de nos articulations, nous devons veiller à ce que le notre organisme reste au-dessus du seuil d’acidité.

Difficile de donner un chiffre, une mesure stable valable pour l’organisme tout entier, car chaque tissu, chaque organe possède « son degré d’acidité » optimal. Dans notre estomac, au cours de la digestion, le pH grimpe jusqu’à 2 (ce milieu est donc extrêmement acide), alors que celui de la peau devrait tourner autour de 6 (légèrement acide). A l’inverse, le pH du sang grimpe jusqu’à 7,5 (soit alcalin).

Hélas, dans les pays occidentaux, l’acidité est trop importante. Première responsable : notre alimentation qui s’avère trop acidifiante (voir ci-dessous l’interview du Dr Rougier).

La sédentarité joue son rôle car c’est le mouvement qui accélère l’élimination des déchets toxiques. Le stress ajoute son grain de sel : l’accumulation de tension nerveuse, les émotions mal gérées, l’anxiété chronique… favorisent la production d’acides qui se surajoutent aux premiers.

La manière dont nous respirons peut également être impliquée car le gaz carbonique est hautement acidifiant. Celui-ci est éliminé lorsque nous expirons, après que les cellules aient absorbé l’indispensable oxygène fourni lors de l’inspiration. Une respiration trop rapide et trop superficielle limite l’évacuation du gaz carbonique, ce qui contribue encore à l’acidification du milieu intérieur.

Bouger, mieux respirer et mieux gérer les tensions (émotions, anxiété, stress…) aident donc à tenir à distance le risque d’hyperacidité. Des gestes détox réguliers contribuent à l’élimination de tous les déchets issus du métabolisme, mais aussi des innombrables polluants que nous ne pouvons éviter (polluants alimentaires, industriels, aériens, cosmétiques…).

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Suite de la lettre :

Les approches globales qui apaisent

Résumons : les douleurs qui abîment la vie doivent être abordées de manière globale. C’est le seul moyen efficace pour les apprivoiser et les atténuer. Pour cela, il faut associer des outils qui agissent de manière globale sur l’équilibre métabolique et psycho-émotionnel, à d’autres plus locaux qui seront à choisir en fonction de la localisation de la douleur et de sa manifestation.

Parmi les premiers : l’activité physique, la respiration, la relaxation et la détox.

  • Comment mieux bouger ?

Lorsqu’on a mal au moindre geste, on a naturellement tendance à limiter ses mouvements. C’est compréhensible, mais c’est une erreur. Certes, il ne faut pas forcer afin de ne pas intensifier la douleur. Il faut rester mesuré et prudent. Mais il est essentiel de continuer à bouger.


L’exercice physique entretient les tissus musculaires et articulaires, et prévient leur usure. Premier bon point ! Ensuite, il stimule la circulation sanguine ce qui améliore la distribution dans l’organisme des nutriments essentiels et surtout des molécules naturelles anti-inflammatoires et anti-douleur. Enfin, bouger est un geste détox irremplaçable, car le mouvement améliore l’élimination des déchets. Sans compter l’impact de l’activité sur la sphère psycho-émotionnelle : elle apaise les émotions perturbantes et calme les flux de pensées. C’est un antistress de choix.


Si vous pratiquez déjà une activité, continuez en l’adaptant à vos douleurs (il ne faut jamais les intensifier). Mais il ne s’agit pas pour autant de vous « mettre au sport » si vous n’en avez pas l’habitude. Contentez-vous de marcher une demi-heure par jour, ou de nager si vous habitez en bord de mer ou près d’une piscine. De nombreuses études ont notamment confirmé les effets bénéfiques de la marche sur les douleurs. L’essentiel est la régularité.

  • Comment mieux respirer ?

Il existe de nombreuses techniques de respirations, certaines d’essence orientale, d’autres d’origine occidentale. Peu importe. L’essentiel est d’offrir à votre corps, à votre mental et à vos émotions des petites plages quotidiennes de respiration calme et profonde. 5 minutes, trois fois par jour, suffisent pour améliorer globalement vos douleurs.

Aujourd’hui, les neurosciences permettent d’observer « en direct » ce qui se passe dans le cerveau lorsqu’on respire. Ces observations ont permis de mettre au point des exercices respiratoires spécifiques pour apaiser le mental, tenir à distance les émotions stressantes (peur, angoisse…), et surtout atténuer la sensation douloureuse. C’est à vous de choisir en fonction de vos besoins.

Cependant, toutes les respirations anti-douleur ont une base commune : l’expiration doit être deux fois plus longue que l’inspiration, afin d’améliorer l’évacuation du gaz carbonique acidifiant.

  • Comment se relaxer ?

Le stress intensifie globalement les douleurs. Il agit sur le système nerveux autonome (celui qui gère nos fonctions vitales) en privilégiant la branche orthosympathique au détriment de la branche parasympathique. Or, cette surstimulation a de nombreux effets délétères : l’organisme et le mental finissent par fonctionner en sur-régime.

A l’arrivée, on souffre d’anxiété chronique, on dort mal, la fatigue s’installe, la digestion se dérègle… Et surtout, les phénomènes dégénératifs tissulaires s’accentuent, le vieillissement cellulaire accélère et l’inflammation s’installe.

Il existe de nombreuses techniques antistress : sophrologie, méditation de pleine conscience, relaxation, training autogène… Initiez-vous à l’une ou l’autre en fonction de vos envies. Et si vous désirez « faire simple », ajoutez à vos exercices respiratoires des visualisations. Vous pouvez par exemple imaginer votre douleur sous la forme d’une fumée grise qui s’évacue à chaque expiration, pour être remplacée à l’inspiration suivante par une brume dorée apaisante.

  • Comment détoxifier l’organisme ?

Pour chasser les déchets (notamment acides) qui risquent de s’accumuler dans les tissus articulaires et musculaires, vous pouvez faire confiance au règne végétal : des cures d’aliments drainants (raisin, melon, fraise, concombre, céleri…) ; des plantes qui accélèrent l’élimination urinaire (reine-des-prés, orthosiphon, piloselle…).

Tout cela doit être sous-tendu par un geste de base : boire suffisamment d’eau.

Trois questions à Yann Rougier

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« Les aliments ont plus changé en 50 ans qu’en 50 siècles ! Les douleurs articulaires et musculaires sont une conséquence de ces transformations. »

 

Vous dites que de meilleures habitudes alimentaires contribuent à soulager les douleurs articulaires et musculaires. Comment est-ce possible ?

Dr Yann Rougier : Les aliments que nous consommons ont davantage changé en 50 ans qu’ils l’avaient fait au cours des 50 siècles précédents. C’est un fait ! Les produits que nous absorbons aujourd’hui ont été transformés au point que, parfois, notre organisme ne les reconnaît plus. Cette évolution alimentaire pose de nombreux problèmes auxquels nous devons nous adapter. L’acidification est l’un des principaux. Et c’est une source majeure de douleurs.

Nous consommons de plus en plus de produits animaux, notamment de viande. La digestion et l’assimilation de ces aliments carnés produit des substances acides que l’organisme doit ensuite éliminer. Il en est de même avec les sucres et tous les produits qui en sont dérivés (sodas, confiseries, pâtisseries industrielles…) dont la consommation a explosé depuis un siècle. Elle est passée de 1 kg par an et par habitant à la fin du XIXème siècle à 35 kg aujourd’hui. Ce sont des aliments très acidifiants, dont le contenu nutritionnel est quasi nul. On parle de « calories vides ». Dans le même esprit, nous consommons beaucoup de céréales très raffinées qui, elles aussi, sont acidifiantes. Ceux qui consomment ces aliments de manière régulière augmentent le risque de voir leur organisme envahi par une acidité délétère, source d’inflammation et de douleurs.

Seconde conséquence néfaste : plus on mange de sucreries et de céréales raffinées, qui ne contiennent presque plus de micronutriments (vitamines, minéraux…), moins on absorbe les « bons » aliments riches en nutriments essentiels. Or, nos tissus musculaires et articulaires ont besoin d’être correctement nourris pour rester en bon état année après année.

Comment pouvons-nous sortir de ce mauvais pas ?

Dr Yann Rougier : Entendons-nous bien : il ne suffit pas de manger mieux pour que les douleurs disparaissent comme par enchantement. Les modifications alimentaires doivent s’inscrire dans un programme global. Il ne s’agit pas davantage de sombrer dans une obsession alimentaire ! Ce serait une source de stress, lequel est également acidifiant. Alors mieux vaut suivre quelques règles simples. La première et la plus importante : il faut manger davantage de légumes et de fruits frais. Ce sont des sources importantes de minéraux alcalinisants qui s’opposent, dans l’organisme, à l’action des substances acides. Ils fournissent aussi des vitamines et des anti-oxydants qui nourrissent les muscles et les tissus articulaires, et contribuent à les protéger qui accélèrent les processus de vieillissement.

De nombreux nutriments sont indispensables à nos muscles et à nos articulations. Les acides aminés contenus dans les protéines participent à la solidité du cartilage et des tissus conjonctifs (tendons, ligaments…). Mais il vaut mieux les puiser dans les produits de la mer (notamment les poissons gras) car ils y sont associés à des acides gras essentiels, notamment les Omega 3 qui ont un effet anti-inflammatoire. Vous trouverez aussi des Omega 3 dans les huiles végétales. Et si vous faites l’effort de privilégier les céréales complètes (pain, pâtes, riz…), vous aurez tout bon !  

Les compléments alimentaires ont-ils un rôle à jouer ?

Dr Yann Rougier : Oui ! Mais ils ne remplacent pas les changements alimentaires. Manger n’importe quoi et prendre des compléments alimentaires pour corriger l’impact de ses erreurs, voilà une façon de faire tout à fait illusoire. Il faut donc d’abord rééquilibrer son alimentation. Une base de repas : une crudité, un de volaille ou de poisson accompagné de légumes cuits, une portion de céréales complètes ou de légumineuses, et un fruit ou un yaourt. Sur cette base, vous pouvez imaginer toutes les variations possibles.

Une fois intégrées vos nouvelles habitudes alimentaires, vous pourrez la compléter avec des compléments alimentaires. Vous en tirerez alors un maximum d’efficacité. L’association magnésium/calcium est importante autant par son action antistress que par son effet bénéfique sur la solidité osseuse. Les Omega 3 sont toujours utiles, autant pour leur action anti-inflammatoire que pour la manière dont ils contribuent au renouvellement des parois cellulaires. Il existe aussi des compléments alimentaires spécialement conçus pour « nourrir » les tissus articulaires (chondroïtine et glucosamines). Mais ne prenez pas tout cela en même temps ! Faites des cures régulières de trois à six semaines (selon les produits), que vous enchaînerez en observant une pause d’une dizaine de jours entre deux.

Les soins ponctuels qui soulagent

A cela, vous ajouterez, en fonction de vos besoins précis, des gestes naturels capables de soulager directement l’inflammation et la douleur. Ce sont également des plantes, mais aussi des huiles essentielles et même des gestes ancestraux qui ont fait la preuve de leur efficacité.

  • Côté huiles essentielles. Ces extraits de plante constituent la base de votre pharmacie naturelle antidouleur. Si vos douleurs sont musculaires, optez pour l’huile essentielle de lavande qui possède une action décontractante hors pair. Si elles sont articulaires, pensez à l’huile essentielle de gaulthérie couchés et à celle d’eucalyptus citronné, toutes deux anti-inflammatoires. Si vous vous sentez stressé, tournez-vous vers l’huile essentielle de camomille allemande, à la fois antidouleur et antistress…
    • Vous pouvez les utiliser en friction locale sur les zones réduites (le poignet, le genou…) à raison de 5 gouttes dans une cuillerée à café d’huile végétale de base (germe de blé, amande douce, onagre…).
    • Sur les zones plus étendues (le dos, les jambes…), préférez les massages avec une préparation plus diluée : 10 gouttes dans une cuillerée à soupe d’huile de base.
  • Côté plantes médicinales. Là encore,  vous disposez d’un large choix. Certaines ont une action antidouleur démontrée, comme l’écorce de saule et la reine-des-prés qui contiennent des substances à partir desquelles on a synthétisé la célèbre aspirine. La prêle est à la fois reminéralisante (très utile pour renforcer les tissus osseux et conjonctifs) et diurétique.

Pensez aussi à la botswellia, une plante venue d’Inde qui possède des vertus anti-inflammatoires précieuses, à l’harpagophytum qui contribue à la régénération des tissus articulaires, ou à la vergerette du Canada à la fois antalgique, anti-inflammatoire et diurétique. Un trio gagnant !

  • Préparez de préférence vos tisanes avec de l’eau de source. Ne laissez pas vos plantes infuser trop longtemps (3 à 5 minutes suffisent). Pour les décoctions, respectez les temps de cuisson et de pause conseillés.
  • Côté gestes ancestraux. Lorsqu’une maman pose sa main sur le genou douloureux de son enfant qui vient de tomber, elle reproduit instinctivement un geste très ancien dont on connaît aujourd’hui le bien-fondé. Le contact d’une main sur la peau détend les muscles crispés, soulage la tension nerveuse, apaise la douleur en stimulant la présence des molécules naturelles antidouleur, active la circulation sanguine qui amène sur place nos molécules anti-inflammatoires endogènes.  Entre autres.

Si une simple caresse peut avoir autant d’effets, imaginez l’impact d’un massage complet sur votre corps ! Alors ne vous privez pas de cet outil antidouleur.

  • Si vous le pouvez, faites-vous masser par un spécialiste qui saura respecter votre organisme et vos douleurs. Sinon, demandez à vos proches de vous masser en faisant très attention à garder la main légère et à ne pas insister sur les zones très douloureuses.

Autre geste ancestral efficace : les cataplasmes. Que vous le prépariez avec de l’argile ou avec des plantes, ils soulagent la douleur et calment l’inflammation locale.

  • L’argile est une terre naturelle au fort pouvoir absorbant. Elle « attire » à elle les déchets stockés dans les tissus, ce qui libère les muscles et les articulations. Il suffit de la mélanger à de l’eau pour en faire une pâte, que l’on étale ensuite sur la zone douloureuse. On laisse reposer une vingtaine de minutes puis on rince à l’eau claire.  
  • Pour préparer un cataplasme de plantes (choisissez-les antidouleur et anti-inflammatoires), préparez une tisane, puis conservez les plantes mouillées. Etalez-les sur une gaze, puis posez sur la zone douloureuse et laissez le tout en place une demi-heure avant de rincer.

Dans un cas comme dans l’autre, les principes actifs pénètreront à travers la peau pour rejoindre la circulation sanguine qui les distribuera dans les tissus qui en ont besoin.

  • Choisissez la température de votre cataplasme en fonction de votre ressenti. Plus l’inflammation est intense, plus la préparation doit être fraîche, voire froide. Alors essayez, tâtonnez, vous trouverez rapidement la température qui vous convient.

C’est à une nouvelle hygiène de vie que vous invitent finalement vos douleurs. Et vous en tirerez de nombreux bénéfices. Car au-delà de leur soulagement, vous découvrirez peu à peu que vous dormez mieux, que vous vous sentez moins fatigué, que vous digérez mieux… Tout cela à cause du rééquilibrage qui remettra votre organisme tout entier sur ses rails.

« Dans ce monde, quand une douleur disparaît, une joie renaît. Toutes s’équilibrent » écrivait Albert Camus dans ses carnets. Une formule qui s’adapte aussi aux douleurs physiques. Alors remettez de la joie dans votre vie !

Une note pour conclure

J’espère sincèrement que ces techniques vont vous aider à vaincre vos douleurs chroniques, quelles que soient leur nature. C’est en tout cas mon objectif au moment où j’achève la rédaction de cette Lettre.

Nous avons aussi eu l’occasion de découvrir ensemble Articulations MAX 2900, notre nouvelle solution 100 % naturelle qui a la propriété de soulager les gênes musculaires et articulaires et contribue au maintien d’une ossature normale. Il a pour effet de résoudre ou d’atténuer fortement vos problèmes de mobilité.

Il ne s’agit d’un produit-miracle, c’est un traitement naturel qui peut vous faire beaucoup de bien grâce à des composants actifs qui ont une excellente réputation : curcuma, manganèse et sélénium. Gardez à l’esprit comme le signale le Dr Yann Rougier dans son intervention qu’une alimentation saine, variée et équilibrée reste le point de départ indispensable pour soulager les douleurs de toutes natures. Vous pouvez y ajouter la pratique d’une activité physique régulière comme la marche ou la natation.

Je vous remercie pour toute l’attention que vous nous portez chaque mois et je vous engage à ne pas manquer notre prochaine Lettre qui vous permettra de bénéficier de précieux conseils pour perdre un peu de poids facilement juste avant la grande échéance estivale. Cap sur la plage ! Et oui, ça approche à grands pas…

Bien à vous,

Philippe Monteiro Da Rocha

PS : Les produits que nous recommandons sont sélectionnés selon des critères stricts de composition, d’ingrédients et de qualité de fabrication.


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Bien à vous,

Philippe Monteiro da Rocha

 

 

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