Comment réussir sa détox anti-cellulite avant l’été ? (lettre)

Massage, détox, alimentation, exercice… Pour vaincre la cellulite, il faut se battre sur plusieurs fronts à la fois. On vous a préparé un programme de 3 semaines pour obtenir des premiers résultats rapidement.

« J’en ai marre de cette satanée cellulite sur mes cuisses et mes fesses. Je fais des exercices tous les jours, aucun résultat, ça ne part pas ! Et je n’ai pas envie d’essayer des crèmes, j’ai lu que c’était nocif pour la santé. Qu’est-ce que je dois faire ? Des massages ? Des patchs ? Du drainage ? Des soins en institut ? »

Une fois par trimestre, je vois ma femme piquer sa « crise de cellulite » comme je l’appelle. J’ai beau lui répéter que c’est normal et naturel d’en avoir un peu et que 90% des femmes en ont, elle ne veut rien entendre. Elle n’a qu’un seul mot d’ordre : éradication !

La dernière fois qu’elle s’est emportée, je lui ai promis que j’allais me renseigner, que j’allais trouver les bonnes solutions (si possible naturelles) pour lui permettre de combattre ses capitons disgracieux et les faire rendre gorge.

Et, en vertu de ma promesse, j’ai décidé de mener mon enquête pour trouver le programme anti-cellulite idéal pour obtenir des résultats visibles en quelques semaines.

Ma femme s’y est mise avec application et, depuis, je n’ai pas été témoin d’une nouvelle crise. Au cas où cela vous intéresse, j’ai décidé aujourd’hui de vous faire profiter du fruit de mes recherches.

Ca tombe bien, c’est bientôt l’été !

Graisse ou cellulite : faites le test !

Certaines silhouettes, pourtant fines par ailleurs, sont altérées par des amas graisseux très localisés. Souvent, ceux-ci déforment le haut des cuisses. C’est la fameuse « culotte de cheval » qui déprime un nombre important de femmes car elles ont beaucoup de mal à s’en débarrasser.

Pire : lorsqu’elles entament un régime minceur, c’est parfois le reste du corps qui s’affine, faisant encore plus ressortir les « bosses » disgracieuses.

La cellulite ne se limite pas à cette culotte de cheval. Les personnes en surpoids peuvent aussi en avoir, localisée sur les cuisses, les fesses, les hanches, les bras…

Non seulement l’amas est très localisé, mais il présente en surface des différences importantes par rapport aux autres zones graisseuses : à l’œil, la peau est souvent pâle et comme bosselée (c’est la peau d’orange) ; au toucher, elle est plus fraîche et plus ferme que sur le reste du corps.

En prime, la cellulite est douloureuse lorsqu’on la pince ou qu’on appuie dessus, ce qui n’est pas le cas pour les régions graisseuses non cellulitiques.

Faites-en l’expérience : pincez votre ventre par exemple (en général la graisse y est molle). Vous n’aurez pas mal, sauf à y aller vraiment fort. Maintenant, faites la même chose sur un endroit couvert de peau d’orange : la douleur sera vive et immédiate.

Une grande injustice !

La cellulite n’est donc pas une graisse comme les autres. Petite différence supplémentaire : elle est beaucoup plus fréquente chez les femmes que chez les hommes.  Presque 90% des femmes sont touchées, contre guère plus de 20% des hommes. Il y a plusieurs raisons à cela.

D’abord, les femmes possèdent davantage d’adipocytes que les hommes. Ce terme désigne les cellules spécialisées destinées à stocker les réserves graisseuses.  Une femme en possède 35 millions en moyenne, alors qu’on en compte à peine 25 millions dans un corps d’homme.

Pourquoi ? Parce que les femmes sont équipées pour faire des réserves énergétiques importantes dans certaines situations comme la grossesse et l’allaitement. Les hormones féminines (notamment œstrogènes pendant la grossesse et prolactine pendant l’allaitement) stimulent alors le stockage pour faire face aux besoin du fœtus.

Aujourd’hui, dans les pays industrialisés, cet équipement biologique peut sembler superfétatoire. Mais au cours des millénaires passés, il était indispensable pour mener à bien une grossesse dans des conditions de restriction alimentaire. Les adipocytes féminins ont donc contribué à la survie de notre espèce. Une bonne raison d’être, tout de même !

S’ajoutent à cela d’autres différences sexuelles. D’abord, les cellules graisseuses féminines et masculines n’ont pas la même structure : celles des hommes sont plus petites et plus serrées que celles des femmes. Ces dernières ont donc plus « d’espace » pour se gonfler de triglycérides (c’est sous cette forme que la graisse est stockée).

Enfin, la peau des femmes est plus fine que celle des hommes. Cela explique que ce qui se passe « en-dessous » est plus rapidement visible. Notamment la peau d’orange.

Qu’est-ce que la cellulite ?

Une nouvelle série de questions se pose : qu’est-ce que cette cellulite ? Pourquoi cette graisse réagit-elle différemment ? Pourquoi résiste-t-elle aux régimes minceur ?

Regardez attentivement le mot lui-même. Le suffixe « ite » désigne une inflammation. La cellulite est donc une inflammation des cellules. Des cellules graisseuses, en l’occurrence.

Le Dr Yann Rougier qualifie la cellulite de « burn-out graisseux ». Selon lui, elle est au corps ce que la baisse de moral est à la fatigue nerveuse. Vous comprendrez qu’elle est donc étroitement liée au stress(voir son interview ci-dessous).

Que l’on parle de « graisse simple » ou de « graisse cellulitique », on trouve à la base un stockage graisseux qui peut être très localisé chez les personnes minces ou plus réparti chez les sujets en surpoids. Ce stockage est lié à l’alimentation, bien sûr. Mais pas seulement, nous le verrons… D’autant que certaines personnes minces ont de la cellulite. L’équation est donc loin d’être simple.

Comment expliquer alors que la cellulite résiste aux régimes minceur ? Ce tissu graisseux est touché par des phénomènes inflammatoires. C’est une graisse « en état de souffrance ». Cette inflammation est liée d’abord à l’alimentation qui est souvent pro-inflammatoire, ainsi qu’au stress. Elle se double d’un problème de circulation sanguine et lymphatique. Cette graisse est mal irriguée, et surtout elle est comme « coupée » de la circulation lymphatique.

La lymphe est un liquide blanchâtre qui circule dans un réseau de vaisseaux parallèle au réseau sanguin (le système lymphatique). Elle récupère les déchets rejetés par les cellules dans le milieu liquide où elles baignent, pour les conduire vers les organes d’élimination.

La lymphe circule du bas du corps vers le haut, où elle rejette les déchets dans la circulation sanguine au niveau de la veine cave (juste en-dessous des clavicules). De là, nos déchets rejoignent le foie où ils seront « traités », puis les reins où ils seront définitivement éliminés.

Dans les zones cellulitiques, cette circulation lymphatique se fait mal. Les déchets s’accumulentautour des cellules graisseuses. Premier mauvais point pour la cellulite, d’autant que cette accumulation se double d’une rétention d’eau localisée.

L’inflammation, associée à cette rétention d’eau et de déchets, provoque un cloisonnement cellulaire. La cellulite devient fibreuse, ce qui la coupe aussi des réaction métaboliques générales. Les gestes alimentaires destinés à faire « fondre la graisse » n’atteignent plus les zones cellulitiques. Deuxième mauvais point.

Plus la cellulite est ancienne et installée depuis longtemps, plus ce phénomène de cloisonnement est solidement installé et difficile à éradiquer. C’est pourquoi il va falloir, pour la perdre, associer aux conseils minceur habituels des gestes locaux destinés à « décloisonner » les tissus et à activer l’élimination des toxines.

La détox est donc au programme. Mais d’autres gestes sont tout aussi indispensables pour rétablir la communication métabolique avec le reste du corps : alimentation et pratiques antistress (pour faire taire l’inflammation et perdre l’excédent graisseux), activité physique, massages locaux… Mais n’allons pas trop vite…

Il y a cellulite et cellulite…

La cellulite est ainsi un phénomène à la fois métabolique et nerveux, qui demande un ensemble de gestes coordonnés. Mais pour qu’ils soient efficaces, encore faut-il savoir de quelle cellulite il s’agit. Car il en existe plusieurs formes qui s’installent de manière progressive, avant même que cette graisse si particulière soit visible et perceptible au toucher.

  • Premier stade : la cellulite aqueuse. Elle est due à l’infiltration des toxines et à la rétention d’eau. Elle est peu visible et se développe en dehors du surpoids. Cette cellulite est localisée sur les hanches, la culotte de cheval, parfois sur le dessous des bras.
  • Deuxième stade : la cellulite adipeuse. Elle est étroitement intriquée avec la surcharge graisseuse « normale ». On y retrouve un problème de rétention toxinique et aqueuse, associé à un trouble de la circulation sanguine et lymphatique, mais pas encore d’inflammation.
  • Troisième stade : la cellulite fibreuse. La cellulite aqueuse comme la cellulite adipeuse peuvent évoluer en cellulite fibreuse lorsqu’apparaissent les phénomènes inflammatoires. Le tissu graisseux se fibrose peu à peu, se « coupant » du reste du corps. On ne peut plus l’atteindre par les voies métaboliques habituelles. C’est elle que l’on qualifie couramment de cellulite car elle est plus apparente (peau d’orange, peau blanchâtre voire légèrement violacée…).

Ces différents types de cellulite s’engendrent l’un l’autre : elle est d’abord aqueuse (sur les personnes très minces) ou adipeuse (chez celles qui ont un surpoids même léger). C’est seulement ensuite, si rien n’est fait, que la cellulite devient fibreuse. C’est aussi à ce stade qu’elle est apparente et disgracieuse. C’est donc généralement à ce moment-là qu’on commence à s’en occuper. C’est un peu tard, mais rien n’est perdu pour autant !

Un programme complet pour un résultat durable

Pour vaincre la cellulite, il faut donc se battre sur plusieurs fronts en même temps. D’abord, des gestes locaux destinés à rétablir la communication des zones cellulitiques avec le métabolisme global. Vous y parviendrez grâce à des massages aux huiles essentielles.

Dans le même temps, vous allez agir au niveau global par la détox et l’alimentation. Sans oublier bien sûr les outils antistress et l’activité physique. C’est cet ensemble qui pourra opérer une « reprogrammation neuro-métabolique », seule capable de venir à bout de la cellulite.

Rassurez-vous : ce ne sont que quelques habitudes à modifier. Chacune est simple et demande peut de temps. Vous intégrerez rapidement ces changements et au bout de quelques jours, vous n’y penserez plus… Sauf en vous regardant dans un miroir !

1 – Offrez-vous un massage chaque soir

Le massage est un outil essentiel pour « écraser » la fibrose et décloisonner les tissus cellulitiques. Mais pas n’importe quel massage. Il va falloir que vous adoptiez le geste du palper-rouler. Imaginez que vous roulez une feuille de papier entre vos doigts. C’est ce même geste que vous devez reproduire sur votre peau. Vous saisissez un bourrelet entre vos doigts, puis vous le faites rouler avec force entre vos pouces et vos index.

Le geste risque d’être un peu douloureux au début à cause de l’inflammation locale. Résistez et continuez, en dosant la puissance de votre geste de manière à ne pas ressentir une douleur trop vive. Peu à peu, avec l’aide des autres gestes anti-cellulite, cette douleur va s’atténuer et finir par disparaître, preuve que les cellules sont décloisonnées et que l’inflammation a reflué.

Pour plus de facilité, vous pouvez vous procurer une ventouse auto-aspirante. C’est un petit appareil mécanique très simple, peu onéreux. Il se présente comme une ventouse arrondie, assez profonde, que vous posez sur votre peau. Vous y faites le vide grâce à un petit mécanisme, ce qui aspire les tissus.

Vous déplacez ensuite l’appareil sur les zones cellulitiques. Les tissus sont comme « avalés » dans la ventouse au fur et à mesure que vous la déplacez sur la zone. Vous pouvez ainsi parcourir complètement la région touchée par la cellulite.

Dans tous les cas, que vous exécutiez le geste du palper-rouler à la main ou que vous utilisiez une ventouse, vous devrez pratiquer régulièrement si vous voulez obtenir des résultats : consacrez-y 10 à 15 minutes chaque soir.

2 – Préparez votre huile de massage anti-cellulite maison

Pour plus d’efficacité, effectuez ce massage avec une huile maison qui aidera le décloisonnement, la désinfiltration et l’élimination.

Versez dans un flacon 30 ml d’huile d’une huile végétale bio : celle de sésame ou d’amande douce convient aux peaux normales ; celle d’argan ou de coco est très nourrissante pour les peaux très sèches ; celle d’avocat est plus légère et s’adapte bien aux peaux grasses. Vous avez le choix.

Puis ajoutez dans le flacon :

  • 5 gouttes d’huile essentielle de genévrier. Elle est anti-inflammatoire, drainante, circulatoire et diurétique. Un cocktail anti-cellulite parfait.
  • 5 gouttes d’huile essentielle de cyprès. Elle décongestionne les zones cloisonnées, elle facilite la résorption de l’œdème et stimule la circulation lymphatique.
  • 5 gouttes d’huile essentielle d’hélichryse. Elle est à la fois anti-inflammatoire et circulatoire. Notamment au niveau du retour veineux, souvent paresseux chez les personnes touchées par la cellulite.
  • 5 gouttes d’huile essentielle de citron. Elle renforce les parois des vaisseaux sanguins, souvent fragilisés par la cellulite. Elle facilite le déstockage des cellules graisseuses et stimule l’élimination des déchets.
  • 3 gouttes d’huile essentielle d’ylang-ylang. Cette dernière est là « pour le plaisir ». Son parfum délicieux rend le massage plus agréable. En prime, elle est apaisante et anti-fatigue. Elle favorise donc l’endormissement après le massage du soir.

Outre qu’il est circulatoire, anti-inflammatoire et désinfiltrant, ce mélange lisse rapidement la surface de la peau. Mais les principes actifs ne pénètreront en profondeur dans les tissus cellulitiques que lorsque ces derniers commenceront à se décloisonner. Alors insistez… Poursuivez ces massages quotidiens pendant au moins un mois.

Vous pouvez aussi conserver le flacon sur vous et pratiquer des mini-massages au cours de la journée sur les zones très ciblées : autour des chevilles et des poignets, sur l’arrière du cou (bosse de bison)… En plus du grand massage du soir, bien sûr.

3 – Faites un peu d’exercice physique

Cela ressemble à une tarte à la crème tant le message est omniprésent. Cela ne l’est pas ! Car la pratique d’une activité physique régulière contribue à relancer les processus métaboliques. Inutile de vous lancer dans un sport onéreux et difficile. Pensez marche, vélo, natation…

La marche, notamment, a été très étudiée. Les résultats qu’elle promet sont étonnants : c’est un anti-inflammatoire exceptionnel ; elle stimule globalement le métabolisme, favorisant la fonte graisseuse ; elle active la circulation veineuse et lymphatique ; elle a un effet détox puisqu’elle relance l’élimination toxinique ; elle apaise le stress…

La marche n’est pas la seule activité susceptible de vous aider dans votre programme. Si vous avez l’habitude de pratiquer un sport, continuez. Sinon, essayez… Recommencez… Jusqu’à trouver l’activité qui vous convient. En voici deux, à titre d’exemple.

  • Inscrivez-vous à un cours d’aquagym ou de bicyclette aquatique. L’effet des mouvements se double du massage effectué par l’eau sur votre corps. L’association des deux (mouvement et massage) contribue à relancer le métabolisme local bloqué.
  • Pratiquez la marche nordique. On marche sur un rythme régulier et assez soutenu (pas trop), en s’aidant avec des bâtons spécialement conçus pour vous aider. En plus, on cale le rythme respiratoire sur celui des pas. Au-delà de son effet détox,  cette marche améliore le retour veineux et lymphatique par compression musculaire. La cellulite fibrosée siégeant souvent dans le bas du corps, elle bénéficie rapidement de cet effet circulatoire.

4 – Buvez chaque jour une tisane anti-cellulite

Demandez à votre pharmacien ou à un herboriste de vous préparer le mélange suivant, à parts égales : feuilles d’artichaut, ortie, reine-des-prés, vigne rouge, feuilles de cassis, bouleau et ginkgo biloba.

Puis versez 2 cuillerées à soupe rases de cette préparation dans ½ litre d’eau bouillante. Laissez infuser 5 minutes, puis filtrez. Buvez cette tisane par petites gorgées, dans la matinée. Chacune de ces plantes possède un mode d’action particulier.

  • L’artichaut détoxifie le foie. Il est également diurétique, ce qui favorise l’élimination rénale des déchets.
  • L’ortie est également détoxifiante et diurétique.
  • La reine-des-prés est à la fois digestive et diurétique. Elle a aussi une action anti-inflammatoire.
  • La vigne rouge est une des plantes circulatoires majeures. En plus, elle renforce les parois des vaisseaux.
  • Les feuilles de cassis améliorent et harmonisent la circulation sanguine.
  • Le bouleau est diurétique et dépuratif.
  • Le ginkgo biloba est une plante circulatoire dont l’action se concentre surtout sur les micro-vaisseaux qui alimentent les tissus en profondeur.

Ensemble, ces six plantes conjuguent leurs effets pour une action synergique d’une grande efficacité contre la cellulite.

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5- Adaptez votre alimentation quotidienne

Votre réforme alimentaire a deux buts : calmer l’inflammation locale et favoriser le déstockage graisseux. Bonne nouvelle : les mêmes « corrections » agiront à ces deux niveaux.

L’alimentation moderne entretient un état inflammatoire latent qui favorise le cloisonnement de la cellulite. Il va donc falloir limiter la consommation des aliments pro-inflammatoires : viande rouge, charcuterie, sucre et sucreries. Parallèlement, vous allez augmenter la part des légumes frais dans votre alimentation, car ils fournissent tous les minéraux capables de s’opposer aux substances acides (ils sont basifiants). En pratique :

  • Organisez vos repas autour des légumes frais. Plus vous en mangerez, plus vous diminuerez, sans efforts, la part des aliments qui favorisent l’inflammation et le stockage.
  • Préférez le poisson à la viande. Surtout les poissons gras qui contiennent des Omega 3 à l’effet anti-inflammatoire.
  • Mangez des fruits en quantité raisonnable : deux portions par jour constituent une bonne moyenne.
  • Cuisinez avec des huiles végétales de bonne qualité : olive et colza pour la cuisson (ce sont les plus stables à la chaleur) ; noix, sésame, noisette, carthame… pour l’assaisonnement.
  • Faites la chasse aux sucres cachés : on ne trouve pas les « mauvais glucides » seulement dans les aliments de saveur sucrée, mais aussi dans les céréales raffinées et même dans les plats prêts à consommer de l’industrie agro-alimentaire. Fuyez-les ! Et préférez les céréales complètes (pain, pâtes, riz) en petite quantité.
  • Faites une place aux aromates. L’été arrive, profitez-en. Agrémentez vos plats avec des herbes aromatiques : elles raviront vos papilles et vous offriront leurs vertus médicinales. Quelques exemples : lecerfeuil est à la fois diurétique et circulatoire ; lepersilrenferme de la vitamine C et des flavonoïdes qui renforcent les parois des vaisseaux ; le basilic est un calmant naturel ; la coriandre est diurétique et digestive ; la menthe est antispasmodique…
  • Buvez suffisamment d’eau, de préférence par petite quantité tout au long de la journée (huit petits verres, par exemple).

6- Prenez des compléments alimentaires

Ces quelques produits naturels accentueront encore l’effet de ce programme anti-cellulite.

  • Au petit-déjeuner : une cuillerée à café de lécithine de soja (en granulés)  dans une compote ou un yaourt, et une gélule d’Omega 3.Le but : entretenir les cellules nerveuses et recharger le système nerveux dans son ensemble.
  • Au déjeuner : une gélule d’Omega 3 et une gélule d’acide alpha-lipoïque (dosée à 30 mg). Le but : relancer la réparation cellulaire.
  • Au dîner : une gélule d’Omega 3 et une gélule de coenzyme Q 10 (dosée à 30 ou 50 mg). Le but : faciliter la production d’énergie par les mitochondries cellulaires.
  • Au moment qui vous convient le mieux : prenez un complément en magnésium, en choisissant de préférence un produit associant différentes formes de ce minéral (citrate, glycérophosphate, bisglycinate…).  Enfin, faites régulièrement une cure de vitamines du groupe B car ce sont les meilleures amies de votre métabolisme digestif.

7 – Le soir, une tisane antistress et sommeil

Enfin, prenez pour calmer votre tension nerveuse (n’oubliez pas qu’elle est pro-inflammatoire) et améliorer votre sommeil, prenez chaque soir une tisane apaisante.

Il existe de nombreuses plantes capables de vous préparer sereinement au sommeil : la passiflore, la marjolaine, la camomille… Voici un mélange particulièrement efficace qui associe trois plantes majeures :

  • La véronique. Elle est à la fois stimulante (en cas de fatigue nerveuse) et calmante (en cas de stress). Elle est également diurétique.
  • Le tilleul. Il agit comme un hypnotique léger. Il améliore aussi la digestion, aidant ainsi à éviter les perturbations digestives au cours de la nuit.  
  • La camomille allemande. Elleest antispasmodique. Elle soulage le stress et atténue les spasmes musculaires qu’il provoque.

Faites préparer le mélange par votre pharmacien (à parts égales). Chaque soir, versez une cuillerée à soupe du mélange dans un bol d’eau bouillante et laissez infuser 5 minutes avant de filtrer. Buvez une demi-heure à une heure avant de vous mettre au lit. Ensemble, ces plantes aideront à « dissoudre » les pensées stressantes. Votre sommeil sera plus serein et réparateur. Ce sera autant de gagné dans la lutte contre la cellulite.

Soyez patient. Suivez ce programme régulièrement, sans oublier les gestes antistress (voir ci-dessous). Au bout de dix à quinze jours, vous commencerez à constater des résultats bien visibles. Avouez que ça vaut le coup !

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Trois questions au Dr Yann Rougier

« Il n’y a pas de maudite cellulite, sans maudit stress ! »  Dr Yann Rougier

Comment le stress est-il impliqué dans l’installation de la cellulite ?

C’est un fait que les neurosciences ont mis en lumière : il n’y a pas de cellulite fibreuse sans stress ! Sur le plan général, le stress provoque à la longue une hyper-acidité du milieu intérieur, laquelle favorise les états micro-inflammatoires latents. Cette hyperacidité est due d’abord à l’altération du rythme et de l’amplitude respiratoire. Lorsqu’on est soumis à un stress durable ou répété, on respire de manière plus superficielle et le gaz carbonique s’élimine moins bien. Or, ce gaz est un acide faible qui favorise l’acidification tissulaire. En outre, l’alimentation moderne est plutôt pro-inflammatoire (voir plus haut).

A cet effet global, il faut ajouter un impact local du stress. Celui-ci provoque des sécrétions d’adrénaline plus ou moins brutales, qui imposent aux vaisseaux sanguins des contractions répétées. Si les grosses artères ne subissent pas trop cet impact car elles sont capables de se contracter puis de se relâcher sans conséquences fâcheuses, les petits vaisseaux et les artérioles qui irriguent le tissu graisseux en pâtissent rapidement. Progressivement, les micro-muscles qui les entourent se spasment, ce qui finit par freiner (voire stopper) le passage du sang. Les cellules ne reçoivent plus l’oxygène et les nutriments dont elles ont besoin, notamment les minéraux qui ont globalement une action basifiante (anti-acide).

On assiste ainsi à une série d’effets acidifiants qui se cumulent : les cellules s’asphyxient, elles s’enflamment, elles s’isolent… A terme, le tissu graisseux se fibrose. Pour faire disparaître cette cellulite fibrosée, il faut donc mettre un terme à cet excès de stress toxique.

La lutte contre la cellulite passe donc par la respiration ?

Absolument. Et pour plusieurs raisons. Au-delà de l’effet anti-acide (et donc anti-inflammatoire) rapide, le simple fait de contrôler son souffle pendant quelques minutes ralentit les battements cardiaques et régule la tension artérielle. L’effet se répercute rapidement sur l’ensemble de l’organisme. On se sent plus calme.

Les exercices respiratoires constituent aussi des petites pauses (3 à 5 minutes suffisent le plus souvent) que l’on peut mettre à profit pour évacuer les pensées négatives et tenir à distance les émotions perturbantes. Il suffit d’imaginer un paysage agréable ou une situation dans laquelle on se sent particulièrement à l’aise. L’apaisement s’amplifie d’autant.

Il existe des dizaines d’exercices respiratoires dont les effets ont été vérifiées par les recherches en neurosciences. Puisez dans ce corpus, vous y trouverez ce qui vous convient. En attendant, pour commencer en douceur, contentez-vous de respirer profondément, en faisant durer l’expiration deux fois plus longtemps que l’inspiration. Comptez lentement jusqu’à 3 ou 4 en inspirant, et jusqu’à 6 ou 8 en expirant. Continuez 3 à 5 minutes. C’est une base très efficace.

Vous conseillez aussi de pratiquer le Bodyscan. De quoi s’agit-il ?

C’est un exercice plus complet, qui implique à la fois la respiration et les images mentales. Il permet de faire tomber le niveau de stress, mais aussi de cibler certaines régions du corps pour stimuler leur fonctionnement. Notamment le ventre, où se déroulent la digestion et l’assimilation, et les zones touchées par la cellulite dont il faut relancer le métabolisme.

Le principe est simple. Vous êtes allongé, sur votre lit par exemple (vous pouvez pratiquer le soir au coucher). Vous détendez bien vos muscles et vous respirez calmement et lentement. Puis, les yeux fermés, vous imaginez une grosse boule de lumière bienfaisante. Lorsque vous inspirez, vous absorbez cette lumière. Lorsque vous expirez, vous la dirigez dans votre corps jusqu’au lieu qui vous intéresse : d’abord l’abdomen, puis les fesses, les hanches, les bras…

Outre son impact bénéfique sur le stress et sur le métabolisme, cet exercice permet de se réconcilier avec certaines zones du corps dont on n’aime pas l’apparence et que l’on a tendance à « oublier ». Elles méritent mieux !

Une note pour conclure

J’espère sincèrement que ce programme détox anti-cellulite produira chez vous les mêmes effets bénéfiques que sur ma femme qui semble ravie des résultats concrets de ma petite enquête…

C’est l’occasion de vous présenter le complément alimentaire naturel Galbe & Courbe d’Actinutrition qui peut s’avérer un allié précieux pour lutter contre la cellulite et contrôler son poids. Cela dit, les personnes peuvent réagir de diverses manières à l’action phyto-trio du marc de raisin, du guarana et de la reine des prés.

Je n’ai pas la prétention de vous présenter un “produit-miracle” mais juste vous engager à vous orienter vers un traitement naturel. Il peut vous faire beaucoup de bien si, en parallèle, vous conservez une alimentation saine, variée et équilibrée. Vous pouvez aussi ajouter la pratique d’une activité sportive régulière.

Je vous remercie pour toute l’attention que vous nous portez chaque mois et je vous engage à ne pas manquer notre prochaine lettre d’information, qui vous donnera des conseils très pratiques pour prendre soin de votre flore intestinale tout l’été. On parlera microbiote, probiotiques, fruits et crudités : cela va forcément vous passionner.

Bien à vous,
Philippe Monteiro da Rocha

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Les informations de cette lettre d’information sont publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de cette lettre, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être. L’éditeur n’est pas un fournisseur de soins médicaux homologués. L’éditeur de cette lettre d’information ne pratique à aucun titre la médecine lui-même, ni aucune autre profession thérapeutique, et s’interdit formellement d’entrer dans une relation de praticien de santé vis-à-vis de malades avec ses lecteurs. Aucune des informations ou de produits mentionnés sur ce site ne sont destinés à diagnostiquer, traiter, atténuer ou guérir une maladie.

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