Graisse ou cellulite : faites le test en vous pinçant !

Saviez-vous qu’on peut distinguer la cellulite de la graisse grâce à une simple pincée sur la zone concernée ?

La fameuse « culotte de cheval » déprime un nombre important de femmes car elles ont beaucoup de mal à s’en débarrasser. Certaines silhouettes, pourtant fines par ailleurs, sont altérées par des amas graisseux très localisés. Souvent, ceux-ci déforment le haut des cuisses. 

Pire : lorsque certaines femmes entament un régime minceur, c’est parfois le reste du corps qui s’affine, faisant encore plus ressortir les « bosses » disgracieuses.

La cellulite ne se limite pas à cette culotte de cheval. Les personnes en surpoids peuvent aussi en avoir, localisée sur les cuisses, les fesses, les hanches, les bras…

Non seulement l’amas est très localisé, mais il présente en surface des différences importantes par rapport aux autres zones graisseuses : à l’œil, la peau est souvent pâle et comme bosselée (c’est la peau d’orange) ; au toucher, elle est plus fraîche et plus ferme que sur le reste du corps.

En prime, la cellulite est douloureuse lorsqu’on la pince ou qu’on appuie dessus, ce qui n’est pas le cas pour les régions graisseuses non cellulitiques.

Faites-en l’expérience : pincez votre ventre par exemple (en général la graisse y est molle). Vous n’aurez pas mal, sauf à y aller vraiment fort. Maintenant, faites la même chose sur un endroit couvert de peau d’orange : la douleur sera vive et immédiate.

La cellulite est une grande injustice !

La cellulite n’est donc pas une graisse comme les autres. Petite différence supplémentaire : elle est beaucoup plus fréquente chez les femmes que chez les hommes.  Presque 90% des femmes sont touchées, contre guère plus de 20% des hommes. Il y a plusieurs raisons à cela.

D’abord, les femmes possèdent davantage d’adipocytes que les hommes. Ce terme désigne les cellules spécialisées destinées à stocker les réserves graisseuses.  Une femme en possède 35 millions en moyenne, alors qu’on en compte à peine 25 millions dans un corps d’homme.

Pourquoi ? Parce que les femmes sont équipées pour faire des réserves énergétiques importantes dans certaines situations comme la grossesse et l’allaitement. Les hormones féminines (notamment œstrogènes pendant la grossesse et prolactine pendant l’allaitement) stimulent alors le stockage pour faire face aux besoin du fœtus.

Aujourd’hui, dans les pays industrialisés, cet équipement biologique peut sembler superfétatoire. Mais au cours des millénaires passés, il était indispensable pour mener à bien une grossesse dans des conditions de restriction alimentaire. Les adipocytes féminins ont donc contribué à la survie de notre espèce. Une bonne raison d’être, tout de même !

S’ajoutent à cela d’autres différences sexuelles. D’abord, les cellules graisseuses féminines et masculines n’ont pas la même structure : celles des hommes sont plus petites et plus serrées que celles des femmes. Ces dernières ont donc plus « d’espace » pour se gonfler de triglycérides (c’est sous cette forme que la graisse est stockée).

Enfin, la peau des femmes est plus fine que celle des hommes. Cela explique que ce qui se passe « en-dessous » est plus rapidement visible. Notamment la peau d’orange.

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La cellulite, c’est quoi ?

Une nouvelle série de questions se pose : qu’est-ce que cette cellulite ? Pourquoi cette graisse réagit-elle différemment ? Pourquoi résiste-t-elle aux régimes minceur ?

Regardez attentivement le mot lui-même. Le suffixe « ite » désigne une inflammation. La cellulite est donc une inflammation des cellules. Des cellules graisseuses, en l’occurrence.

Le Dr Yann Rougier qualifie la cellulite de « burn-out graisseux ». Selon lui, elle est au corps ce que la baisse de moral est à la fatigue nerveuse. Vous comprendrez qu’elle est donc étroitement liée au stress.

Que l’on parle de « graisse simple » ou de « graisse cellulitique », on trouve à la base un stockage graisseux qui peut être très localisé chez les personnes minces ou plus réparti chez les sujets en surpoids. Ce stockage est lié à l’alimentation, bien sûr. Mais pas seulement. D’autant que certaines personnes minces ont de la cellulite. L’équation est donc loin d’être simple.

Comment expliquer alors que la cellulite résiste aux régimes minceur ? Ce tissu graisseux est touché par des phénomènes inflammatoires. C’est une graisse « en état de souffrance ». Cette inflammation est liée d’abord à l’alimentation qui est souvent pro-inflammatoire, ainsi qu’au stress. Elle se double d’un problème de circulation sanguine et lymphatique. Cette graisse est mal irriguée, et surtout elle est comme « coupée » de la circulation lymphatique.

La lymphe est un liquide blanchâtre qui circule dans un réseau de vaisseaux parallèle au réseau sanguin (le système lymphatique). Elle récupère les déchets rejetés par les cellules dans le milieu liquide où elles baignent, pour les conduire vers les organes d’élimination.

La lymphe circule du bas du corps vers le haut, où elle rejette les déchets dans la circulation sanguine au niveau de la veine cave (juste en-dessous des clavicules). De là, nos déchets rejoignent le foie où ils seront « traités », puis les reins où ils seront définitivement éliminés.

Dans les zones cellulitiques, cette circulation lymphatique se fait mal. Les déchets s’accumulentautour des cellules graisseuses. Premier mauvais point pour la cellulite, d’autant que cette accumulation se double d’une rétention d’eau localisée.

L’inflammation, associée à cette rétention d’eau et de déchets, provoque un cloisonnement cellulaire. La cellulite devient fibreuse, ce qui la coupe aussi des réaction métaboliques générales.Les gestes alimentaires destinés à faire « fondre la graisse » n’atteignent plus les zones cellulitiques. Deuxième mauvais point.

Plus la cellulite est ancienne et installée depuis longtemps, plus ce phénomène de cloisonnement est solidement installé et difficile à éradiquer. C’est pourquoi il va falloir, pour la perdre, associer aux conseils minceur habituels des gestes locaux destinés à « décloisonner » les tissus et à activer l’élimination des toxines.

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