Comment faire la différence entre un bon et un mauvais complément alimentaire ?

En matière de compléments alimentaires, il y a ceux qui marchent, les compléments efficaces, mais il y a aussi ceux qui ne produisent aucun effet. Et ce qui fait la différence, ce ne sont pas toujours les principes actifs qu’on y trouve, c’est autre chose…

Même s’ils n’ont pas toujours bonne presse, pour beaucoup de gens, les compléments alimentaires sont devenus des « alliés santé » incontournables. Selon un sondage OpinionWay pour Synadiet publié en janvier 2019, la moitié des Français (46%) en ont déjà consommé et un quart (24%) en prennent plusieurs fois dans l’année.

Mais tous les compléments alimentaires qu’on trouve en parapharmacie, dans les magasins bio ou sur Amazon, répondent-ils toujours à nos attentes ? Il semblerait bien que non. Quand bien même ils sont élaborés, fabriqués, autorisés et commercialisés en France…

En général, ce ne sont ni la qualité de la formulation, ni le choix des principes actifs qui composent le complément qui sont responsables de cette inefficacité.

Un complément alimentaire ne fera quasiment rien pour améliorer votre santé, si, dans la composition de ce complément alimentaire, il n’y a pas quelque chose pour l’assimiler.

Dr Yann ROUGIER

Non, une vitamine, un sel minéral ou le principe actif d’une plante agit toujours en étroite corrélation avec d’autres nutriments, dont certains vont assurer sa bonne assimilation par l’organisme (qu’on appelle ses confacteurs d’assimilation).

Une substance particulière ne pourra donc remplir son rôle au sein de l’organisme que si l’apport de ces cofacteurs d’assimilation est également assuré. Et c’est ce savoir-faire d’assimilation qui va assurer l’efficacité du complément alimentaire et lui donner toute sa valeur .

Le Dr Yann Rougier, cofondateur d’Actinutrition, explique comment un complément alimentaire doit être élaboré pour être correctement assimilé par l’organisme.

Le Dr Yann Rougier et Fabrice Boutain échangent sur l’importance de l’assimilation pour l’efficacité des compléments alimentaires

Dr Yann ROUGIER : Vous prenez un complément alimentaire, ce complément ne fera rien, quasiment rien pour améliorer votre santé, si, dans la qualité du complément alimentaire, il n’y a pas quelque chose pour l’assimiler.

Au niveau de la nutrition, nous ne sommes pas ce que nous mangeons. Ça c’est très important. Nous sommes ce que nous assimilons. Et dans notre partenariat, on va le découvrir aussi pour le complément alimentaire.

Le meilleur complément alimentaire du monde, avec les meilleures vitamines, les meilleurs minéraux, la meilleure qualité de fabrication du monde, ne sera presque rien, si la personne qui va l’avaler, ne l’assimile pas.

Nous ne sommes pas ce que nous mangeons, nous sommes ce que nous assimilons

Dr Yann ROUGIER

Fabrice BOUTAIN : C’est là où je t’avais lancé un petit défi et je t’avais dit Yann, est-ce que cette partie-là, cette assimilation, donc est-ce qu’elle est possible dans le complément alimentaire ? Et je t’avais dit : pourquoi on ne le fait pas ensemble ?

Dr Yann ROUGIER : Un des plus beaux chantiers qu’on ait fait ensemble, c’est changer, je dirais la vision, le monde de l’assimilation du complément alimentaire. Il existe des milliers de marques, mais maintenant il y a une vraie reconnaissance d’un savoir-faire qui est que chaque formule de compléments alimentaires, de nutrition cellulaire doit porter en elle des facteurs d’assimilation.

Si on prend du magnésium, le magnésium ne va pas être bien assimilé s’il n’a pas des cofacteurs. D’abord quelle forme de magnésium ? Eh bien on s’aperçoit que les sels de magnésium s’assimilent mal et qu’en plus ils provoquent généralement une accélération du transit, diarrhées, etc…

Donc ce n’est pas bon. Ensuite il y a les combinaisons de magnésium mais qui ne sont pas bonnes non plus. Puis on arrive à la nouvelle génération, par exemple les Glycérophosphates.

Et là on s’aperçoit qu’on a un magnésium de qualité qui va rester dans le corps pour une assimilation, mais s’il n’y a pas un peu de vitamine B6, s’il n’y a pas un peu d’acide aminé comme la taurine. Eh bien, on s’aperçoit que l’assimilation peut aller du simple à dix fois moindre.

Donc, toute la science du complément alimentaire, c’est de savoir créer des formules, qui vont aller nourrir avec précision les manques de nos cellules.

La science du complément alimentaire, c’est de savoir créer des formules qui vont aller nourrir avec précision les manques de nos cellules.

Dr Yann ROUGIER :

Fabrice BOUTAIN : Je ne l’avais pas compris, l’assimilation, c’est encore un autre niveau de compréhension dans la nutrition, de voir jusqu’où ces nutriments doivent intégrer la cellule…

Dr Yann ROUGIER : C’est le seul espace réel, c’est la biodisponibilité, cette fameuse biodisponibilité. Le monde entier du complément alimentaire n’existe que par la qualité de la biodisponibilité des ingrédients qui sont à l’intérieur.

Je cite un exemple simple : vous avez un livreur qui arrive chez vous, il vous dépose un paquet devant votre porte, il va sonner et ce paquet c’est ce que vous allez en faire après…

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Si vous êtes quelqu’un de négligeant : vous le mettez de côté, vous l’ouvrez 3 mois après. Quelqu’un de très intéressé et c’était quelque chose que vous avez commandé, c’est un bibelot, vous allez le ranger sur un meuble. Est-ce que ce meuble dans votre salon ? Dans votre chambre ? Dans votre salle de bain ?

C’est ce qu’on va faire de l’aliment qui va déterminer complètement la santé, la qualité de vie, votre capital de santé sur les mois qui vont suivre cette assimilation.

Et vous, quels sont vos critères de choix lorsque vous achetez un complément alimentaire ? Dites-le nous en commentaire.

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